Djebel je t’ai maudit
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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– Souvenirs de guerre.
L’auteur, donne à son héros le don de la vérité, le sens de l’exactitude. Autant de caractère qu’on lui trouve dans cette confession, selon qu’il expose sa vie avec
une sincérité hardie mais aussi avec retenue.
L’ouvrage débute en France. Le personnage part soucieux à son appel sous les drapeaux. Arrivera la naissance de son premier enfant Marjorie.
Puis, ce sera l’exode vers l’Algérie, une déchirure soumise un à sentiment de colère inassouvie.
Une pacification l’arme au poing, les embuscades dans le djebel. Puis un jour la mort du Grand-père Elie !
Ce noble vieillard était un modèle de vertu, vers qui Claude ne put se rendre le jour de ses funérailles, longtemps encore son coeur sonnera le glas.
Etouffé par le fléau de la guerre qui détruisait sa jeunesse, la permission venait comme un mécène créer les retrouvailles de son épouse et son enfant.
Sa libération ne sera pas pour autant une délivrance directe….Toute cette tranche de vie lui paraîtra abstraite, si hallucinée qu’il l’assimilera à un étranger qui l’aurait vécue à sa place.
Sans doute, mais il s’agira d’être patient.
Il lui arrive de rêver, alors il se retrouvera dans le jardin d’Eden.
en cours de rédaction
C’était en novembre, une pluie fine tombait sur la Canebière, et lorsqu’il pleut la ville est triste, sinistre et même lugubre. Mon D…, il ne fallait pas nous habituer au Soleil et au beau temps à Marseille… Je rentrais des courses les bras chargés de (…)
Yves et Aya sont sur le banc sous le tilleul. Ils s’amusent de voir de jeunes lapereaux sautiller Autour de leur mère très préoccupée à brouter l’herbe du parc,
Personne ne connut par quel miracle elle sut tenir cette âme d’oiseau loin de la peine, roulant pour les fraîches nuits un nid de laine fait d’une vieille chaussette, laissant tomber de son déjeuner les nécessaires miettes, qui toujours le ramenaient, là, (…)
4 février 2010, par Charlie27
Merci à M. Deniaud d’avoir apporter gratuitement son oeuvre au site edition999. Je vais commencé à le lire dès ce week-end. Y a t-il une version papier payante ? Merci
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