Marie-France Legas

Origine de l'auteur : La France

 Auteur ambassadeur chez Edition999

Je suis passionnée par l’écriture depuis mon plus jeune âge. J’ai commencé à écrire à l’âge de huit ans. Je suis également une amoureuse inconditionnelle de la Provence, c’est pour cela que beaucoup de mes romans se déroulent dans ce magnifique département qu’est le Vaucluse.


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Edition999 rencontre Marie-France Legas
Comment écrivez-vous ?
J’écris lorsque je sens que me vient l’inspiration. Je suis toujours occupée à plusieurs livres à la fois. L’inspiration pour l’un ou l’autre me vient en fonction de beaucoup de critères : le temps qu’il fait, mon humeur, si je suis seule ou non etc. Je peux me mettre à écrire pendant des semaines sur un livre et ensuite le lâcher parce que tout à coup l’inspiration me vient pour un autre. Mais je peux aussi, comme je l’ai fait pour "Xavier et l’Arbre Niala", "Laetitia et le yéti" ou "Sans issue", écrire un roman en quinze jours - trois semaines. Je suis plutôt "du soir" donc j’écris beaucoup mieux la nuit, excepté lorsqu’il y a du soleil.
Pourquoi écrivez-vous ?
J’écris avant tout pour moi-même, parce que j’aime écrire, inventer des histoires. Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Mais cela me ferait plaisir également de savoir que mes romans plaisent et que certains lecteurs les apprécient.
D’où vous vient votre passion d’écrire ?
Ma passion d’écrire m’est venue lorsque j’étais toute petite. J’ai toujours lu énormément. Lorsque par exemple la fin d’un livre ne me plaisait pas, ou la manière dont se déroulait un chapitre, je le réécrivais d’abord dans ma tête et puis sur papier. Parfois aussi un livre que j’avais lu et qui m’avait particulièrement plu, ne comportait qu’un seul volume. Et je restais sur ma faim. J’aimais mon héros ou mon héroïne et je voulais savoir ce qu’il deviendrait après l’action du livre. Pour moi cela ne pouvait pas s’arrêter ainsi. Alors je continuais l’histoire pour moi toute seule, dans un cahier. Quand je suis bien j’ai envie d’écrire, mais quand je suis triste également.
Comment vous vient le sujet d’une nouvelle ou d’un roman ?
Le sujet d’un roman me vient de diverses façons. J’ai eu l’idée d’écrire mon premier roman, un roman d’amour parce que j’aime le romantisme mais sans mièvrerie. "Xavier et l’Arbre Niala" m’est venu à l’idée alors que je ne savais pas quoi offrir comme cadeau d’anniversaire à mon fils aîné et je savais qu’il était fan de jeux vidéos. "Laetitia et le yéti" a été écrit au fur et à mesure des nouvelles que je recevait par téléphone des enseignants lorsque ma fille était en classe de neige, j’y ai mêlé les activités réelles qu’elle a faites à une intrigue imaginaire. Pareil pour "Florent perd sa première dent", je voulais faire rêver mon fils avec l’histoire de la petite souris. "Sans issue" et "Faux pas" sont basés sur des faits réels que j’ai romancé en changeant bien entendu noms et lieux. Il m’arrive aussi de lire un fait divers dans la presse, même un entrefilet de quelques lignes et tout à coup l’inspiration me vient et je brode une histoire autour de ce fait divers. Ou alors en entendant parler de telle ou telle chose arrivée à telle ou telle personne, il me vient l’idée d’imaginer une histoire similaire qui arriverait à des personnages imaginaires. Ou encore le simple fait de marcher au soleil et de sentir l’odeur de la Provence m’a donné l’envie d’écrire "Une tombe dans la garrigue". Il y a aussi des faits qui m’ont intrigués et qui m’intriguent encore, comme la raison pour laquelle un magnifique hôtel a été abandonné dans le village de mes grands-parents ou lorsque je me promenais en forêt avec mon frère, nous nous demandions pourquoi un jeune homme de 21 ans avait été enterré là, en pleine forêt au bord d’un ruisseau dans les années 1800. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j’ai imaginé une raison en écrivant "Une tombe au bord du ruisseau".
Quels sont vos écrivains préférés ?
Mes écrivains préférés sont : Robert Sabatier, Juliette Benzoni, Nicole de Buron, Mary Higgins Clark, Harlan Coben, Martha Grimes, Cécile Aubry, Denis Nerincx un écrivain merveilleux mais hélas trop méconnu, Annie Kochert qui gagne également à être connue pour sa sensibilité, sa fraîcheur d’écriture, Alain Garot, plein de sensibilité et Carole Lombard.
Pensez-vous que les critiques apportent à l’écrivain ?
Les critiques, lorsqu’elles sont constructives s’entend, permettent à l’écrivain de se remettre en question, de corriger ses erreurs, de voir des erreurs qu’il n’aurait sans doute pas vues par lui-même.
Pourquoi avez-vous choisi de publier sur Edition999 ?
J’ai choisi de publier sur Edition999 parce que je me suis dit qu’en permettant aux lecteurs de lire et de télécharger gratuitement mes livres terminés, ils auraient une idée positive ou négative de ma façon d’écrire. J’aurai peut-être, je l’espère, des critiques constructives qui me permettront de m’améliorer.
Avez-vous des projets en cours ?
J’ai énormément de projets en cours. J’ai cinq livres totalement terminés : outre "Xavier et l’Arbre Niala" publié sur Edition999, roman que j’ai écrit à l’occasion des 14 ans de mon fils Xavier, il y a "Laetitia et le yéti", roman que j’ai écrit à l’occasion des classes de neige de ma fille, "Florent perd sa première dent" lorsque mon fils Florent a perdu sa dent de lait, "Sans issue" un roman tiré d’un fait divers mais largement romancé, "Une gamine sans nom.." et "La petite fille sur la balançoire". Deux romans en cours de correction, Faux Pas et un roman racontant la vie et la détresse d’une femme de joueurs. Et beaucoup d’autres en cours d’écriture. Notamment "Florius et Cléopâtre" une série pour enfants se déroulant dans le Vaucluse et "Avec la mort pour unique compagne", un roman très librement inspiré de la vie du tueur en série Joseph Vacher.

Bibliographie de Marie-France Legas