A partir d’une simple question... Partez en voyage dans le cerveau de votre voisin, de votre ami ou peut être de vous même
La première page
Seul, comme un con.
Je suis allongé sur mon lit. Les mains croisées derrières la tête, mon esprit est en pleine révolution, suis-je à l’apogée de ma vie ou dans l’antichambre de ma mort…
Voilà la question que je me pose.
Vous me direz, nous nous la posons tous un jour ou l’autre, bon peut être pas tout à fait dans ces termes, mais l’idée est tout de même là, à nous turlupiner le cerveau…
Ma vie aurait-elle pu être différente ? La quarantaine tout juste passée, ai-je fais tout ce que je voulais ? Un bref regard en arrière, pas trop quand même, il s’est déjà passé quarante piges entre mon premier cri et ma masturbation cérébrale du jour, comme beaucoup de personne à mon âge…
Qu’ai-je fais de mes quarante premières années et comment j’envisage les quarante suivantes, l’éternelle question de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide, pour ma part, je pense l’avoir bien remplie, peut-être pas comme je l’aurais souhaité ou rêvé, mais malgré tout je ne regrette aucun de mes instants de vie, peut-être quelques remords par-ci ou par-là, mais dans l’ensemble j’ai quand même eu du bol, bien que, j’aurais volontier effacé de ma mémoire quelques passages.
Ce roman rend hommage aux patriotes algériens de tous les temps qui se sont opposés à l’envahisseur de l’Algérie depuis les Romains jusqu’aux Français. Le troisième tome relate le combat de Cheikh Bouamama, la négation culturelle, la mal-vie des Algériens (…)
Illusion. Et si la vie n’était qu’illusion ? Noérah Rorhms, seize ans va être prise d’une vision effrayante : elle voit venir à elle une petite fille décédée depuis plusieurs années. Elle s’effondre. A son réveil un mystérieux jeune homme lui explique (…)
Je rentrai à pas de loup dans l’obscurité de notre chambre. Toi, bien sûr tu étais là, mais immobile, figée. Ton beau visage glacé sur du papier du même nom, dans un cadre noir bordé d’or, sur la pauvre commode dont les tiroirs vomissaient slips et (…)