Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Ce soir, la famille de Valentin reçoit des amis. Il ne s’attendait pas à ce qui allait se passer.
C’est une courte nouvelle à lire tranquillement dans son lit ou son canapé, lumières tamisées et musique d’ambiance.
Une simple nouvelle de deux pages, dont deux pages de plaisir.
Dans une maison de campagne, vivait une famille paisible, comme les autres. Damien et Laure ont deux enfants, Aurélie et Valentin, tous les deux « faux jumeaux », car nés le même jour à quelques dizaines de minutes d’écart. Leur maison était composée d’un premier niveau et d’un étage mansardé où étaient toutes les chambres. Anciennement une bergerie, cette maison était faite de pierres et de poutres apparentes, lui donnant un charme absent dans les nouvelles bâtisses. Elle surplombait un terrain de plusieurs hectares avec un petit étang et un morceau de forêt. Le cadre était magnifique, plein de vie, comme coupé du monde actuel. Pourtant, ils avaient bien accès à tous les conforts actuels.
Nous sommes en automne, pendant les vacances scolaires de la Toussaint. Il est dix-sept heures seize, et des invités arrivent bientôt pour un repas entre amis. Ces amis qui sont invités sont aussi une petite famille, avec un enfant cette fois-ci. Une fille plus précisément.
Valentin et Aurélie ont tous deux seize ans. Ils s’entendent très bien, ne se disputent quasiment jamais. C’est un peu une famille modèle, au final.
Les derniers préparatifs sont en cours pour accueillir les invités. Mise en place des couverts et assiettes, préparation de l’apéritif, du repas, rangement des derniers objets qui trainent.
- DRRIING
- C’est nous ! Dit Alain, le père.
- Entrez !
Tandis que la petite famille rentrait, Laure se rendit dans l’entrée pour les accueillir. Ils avaient tous le sourire et se lançaient des cris joyeux de retrouvailles.
- Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas retrouvé, dites-donc. Leur lança Laure, Oooh, et votre fille a bien grandi à ce que je vois !
- Et oui, dix-neuf ans déjà… ça grandit vite ces gamins. Répliqua Audrey, la femme d’Alain. Hein Emilie !
- oui maman, je sais
Ils s’étaient installés. Valentin et aurélie étaient amis depuis leur plus jeune âge avec Emilie. Ils étaient tous les trois montés à l’étage dans la chambre d’Aurélie pour discuter de leurs expériences et anecdotes vécues au cours des trois années sans se voir. Pendant ce temps, les adultes étaient aussi entre amis, riant et discutant avec émotion autour d’un apéritif bien garni.
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
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