Thème :
Autobiographie - Témoignage - Autofiction
La quatrième de couverture
Il existe des gens “propres sur eux” qui pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais aux effets dévastateurs, or ce mal-là, on n’en parle jamais.
La première page
On veut nous faire croire que le mal vient des cités. Or, les cités n’en sont que les premières victimes.
Des gens très propres sur eux pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais proche du terrorisme par ses effets destructeurs. Les protège le silence (lâche plus encore que coupable) de ceux qui vont à la gamelle, leurs clients, leurs stipendiés, leurs sous-fifres, leurs salariés, leurs toutous qui savent et ne disent rien.
Des abus de pouvoir gratuits autant qu’il sont impunis lèsent au quotidien des millions d’humbles citoyens qui ne savent pas s’en défendre, leur pourrissant la vie. Dépouillés, réifiés, jetés à la rue, la frustration les pousse au désespoir, à la violence, à la clastomanie, parfois au suicide.
Au lieu des dérives d’un mandataire immobilier, nous aurions pu parler de maltraitances diverses, des tutelles, d’esclavagisme moderne. Le sujet importe peu, il sert surtout de prétexte pour brocarder la République méprisante des requins, un “machin” qui rime très bien avec coquins, mais pas du tout avec démocratie.
Quand on sème le mépris, on récolte la haine.
Alors qui veut comprendre la haine doit chercher la main qui sème le mépris.