Il existe des gens “propres sur eux” qui pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais aux effets dévastateurs, or ce mal-là, on n’en parle jamais.
La première page
On veut nous faire croire que le mal vient des cités. Or, les cités n’en sont que les premières victimes.
Des gens très propres sur eux pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais proche du terrorisme par ses effets destructeurs. Les protège le silence (lâche plus encore que coupable) de ceux qui vont à la gamelle, leurs clients, leurs stipendiés, leurs sous-fifres, leurs salariés, leurs toutous qui savent et ne disent rien.
Des abus de pouvoir gratuits autant qu’il sont impunis lèsent au quotidien des millions d’humbles citoyens qui ne savent pas s’en défendre, leur pourrissant la vie. Dépouillés, réifiés, jetés à la rue, la frustration les pousse au désespoir, à la violence, à la clastomanie, parfois au suicide.
Au lieu des dérives d’un mandataire immobilier, nous aurions pu parler de maltraitances diverses, des tutelles, d’esclavagisme moderne. Le sujet importe peu, il sert surtout de prétexte pour brocarder la République méprisante des requins, un “machin” qui rime très bien avec coquins, mais pas du tout avec démocratie.
Quand on sème le mépris, on récolte la haine.
Alors qui veut comprendre la haine doit chercher la main qui sème le mépris.
« Une histoire d’amour qui s’est transformée avec le temps... pas de haine mais, j’en sortirai… désabusée... un peu écœurée même... ! » Qu’est devenue l’Education Nationale aujourd’hui ? Une succession de ministres et de réformes, des élèves qui cherchent (…)
Dans ces pages, l’auteur en fin de vie, note scrupuleusement tout ce qui l’étonne encore dans son existence, et surtout ses rêves qui sont souvent plus intéressants que les évènements de sa vie quotidienne.
Alors que la Chine passait une période sombre déjà avec l’épidémie Covid-19 Coronavirus, et que les pays du monde et particulièrement la France se posaient des questions sur des mesures barrières, moi je faisais ma routine quotidienne...