Il existe des gens “propres sur eux” qui pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais aux effets dévastateurs, or ce mal-là, on n’en parle jamais.
La première page
On veut nous faire croire que le mal vient des cités. Or, les cités n’en sont que les premières victimes.
Des gens très propres sur eux pratiquent et banalisent une ultra violence psychologique bénigne en apparence mais proche du terrorisme par ses effets destructeurs. Les protège le silence (lâche plus encore que coupable) de ceux qui vont à la gamelle, leurs clients, leurs stipendiés, leurs sous-fifres, leurs salariés, leurs toutous qui savent et ne disent rien.
Des abus de pouvoir gratuits autant qu’il sont impunis lèsent au quotidien des millions d’humbles citoyens qui ne savent pas s’en défendre, leur pourrissant la vie. Dépouillés, réifiés, jetés à la rue, la frustration les pousse au désespoir, à la violence, à la clastomanie, parfois au suicide.
Au lieu des dérives d’un mandataire immobilier, nous aurions pu parler de maltraitances diverses, des tutelles, d’esclavagisme moderne. Le sujet importe peu, il sert surtout de prétexte pour brocarder la République méprisante des requins, un “machin” qui rime très bien avec coquins, mais pas du tout avec démocratie.
Quand on sème le mépris, on récolte la haine.
Alors qui veut comprendre la haine doit chercher la main qui sème le mépris.
Mon livre est une œuvre qui parle de mon vécu dans la politique de mon pays en militant dans un parti,je décris aussi le comportement des puissances étrangères dans mon pays et en Afrique.
Les aventures d’enfance, les rencontres simples ou fantasmées, les expériences de vie et les anecdotes piquantes et urticantes de cinq entités « humaines » vont générer un serment d’amitié qui les liera pendant plus de cinquante années. Ils resteront unis (…)