VIOLENCESSSSS
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Et je vous arrête tout de suite : NON ! NOUS NE SOMMES PAS TOUS UN PEU ASPERGER !
Il est agaçant d’entendre ça.
C’est un peu comme si chacun réclamait sa part autistique.
Comme si c’était une qualité.
Un plus.
C’est actuellement tellement à la mode...
Il y a une sorte de snobisme de l’autisme.
C’est comme une revendication, un droit à la différence du neurotypique susceptible qui se sent dépouillé de ne pas en être...
Comme si on le privait d’une part magique en lui de ne pas avoir été retenue comme telle !
Je souffre du syndrome d’Asperger et de solitude.
Un pléonasme.
Oui, je serais une espèce d’anormalitude.
J’utilise le conditionnel car je n’en suis ni convaincue, ni persuadée.
J’utilise les deux participes passés (ou participes-adjectifs ) - convaincue ; persuadée, - car on apprend désormais à l’école que ces deux-là n’ont pas le même sens, même si on les utilise quand même comme synonymes, ce qui bien sûr ne cesse de me perturber, car un rien me perturbe.
Si je commence à m’interroger au sujet de l’utilisation actuelle du vocabulaire, je prends le risque de me plonger dans un monde d’angoisses qui me mènera à la panique.
Je n’aime pas ce qu’actuellement on fait au vocabulaire, ou plus largement aux mots, car je les aime. Ils donnent le Sens, et j’ai le sentiment que notre société perd le Sens des mots en même temps qu’elle me donne l’impression de se perdre elle-même..
Quand les mots se perdent, une société sombre...
On me rétorque souvent, pour m’apaiser, que c’est normal, que les mots sont faits pour évoluer...
J’ai longtemps hésité avant de me décider à écrire mon histoire. Je pensais qu’elle était banale et qu’elle n’intéresserait personne, puis je me suis dit que peut-être mon récit pourrait aider des jeune-filles, des femmes, des mères et des (…)
Hommage à ma chatte chérie disparue et tant aimée.
J’étais définitivement déraciné". Ces quelques mots résument à eux seuls le bouleversement intervenu dès sa prime enfance à cet enfant coréen abandonné par sa mère.