Traumas
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Nathan Storh referma le dossier des derniers cas pathologiques rares et soupira. Douze heures de travail et il ressentait déjà la fatigue d’un homme qui en avait trop fait. Lui, qui une année plus tôt pouvait encore travailler seize heures d’affilées sans sourciller.
Il n’affichait qu’une bonne quarantaine et ne faisait pas l’âge de ses artères, il était encore sportif et svelte. Enfin si on peut appeler sportif un type qui couvre deux bornes à pied jusqu’à son cabinet tous les matins, quant à la ligne… pour la conserver il s’efforçait de ne pas trop manger de sucreries. Il se leva, et ne put s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil sur les dossiers posés sur le bureau en imitation acajou ;
« Cas pathologiques ; Claustrophobies, arachnophobie, agoraphobie, et des phobies non répertoriées, linophobie, pantaphobie, gastrophobie et mille autres maladies et déviations psychiques qu’il côtoyait journellement. Il se cala plusieurs dossiers sous le bras afin de pouvoir continuer à les étudier à la maison. Il savait ce qu’il risquait, mais c’était plus fort que lui, ses cas pathologiques le suivaient partout, comme s’ils étaient à lui, sa propriété, son péché mignon.
en cours de rédaction
C’est un petit recueil énumérant certaines malédictions pesant sur une chanson, sur deux tableaux et sur des livres de magie et de sorcellerie qu’il vaut mieux s’abstenir de lire ou de posséder sous peine des pires désagréments.
– Est-ce qu’il y a des choses que tu aimes faire avec ta maman ? – Ce n’est pas ma maman. La petite fille, à qui l’on donnerait maximum quatre ans, a répondu d’une petite voix mais sur un ton qui ne laisse transparaître aucun doute, comme si elle (…)
Londres, 18 septembre 1976. L’inspecteur Dutrouve, de passage pour quelques jours dans la capitale londonienne, se baladait tranquillement sur Trafalgar-Square. Il s’arrêta pour déposer 25 cents dans un distributeur de journaux, et tendit (…)
20 mars 2008, par Gilbriz de Warbatijn
Roman traumatisant de par sa longueur excessive. Le lecteur s’en extirpe avant la fin, torturé par une indigestion littéraire. Quant au style, il manque cruellement de maturité, et confère la dérangeante impression que l’auteur n’est pas suffisamment armé pour affronter un lectorat adulte. Plus de rigueur et de majesté conféreraient au récit une plus grande envergure. De plus, les énumérations intempestives et le manque de connecteurs logique conduisent à un ensemble plutôt insipide. De surcroît, l’originalité employée dans cette oeuvre, et qui devrait rendre attractive tout ouvrage qui se respecte, produit dans ce cas-ci l’effet inverse, et donne à l’action un caractère trop invraisemblable et difficile à avaler. Cependant, les efforts fournis pour engendrer ce roman ne sont pas à négliger. Le lecteur sent parfois une rélle volonté de séduire, et a envie de se plonger dans l’histoire narrer. Un conseil : acquérez plus de maturité pour progresser, et donner de l’étoffe à votre récit.
Répondre à ce message