Traumas
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Nathan Storh referma le dossier des derniers cas pathologiques rares et soupira. Douze heures de travail et il ressentait déjà la fatigue d’un homme qui en avait trop fait. Lui, qui une année plus tôt pouvait encore travailler seize heures d’affilées sans sourciller.
Il n’affichait qu’une bonne quarantaine et ne faisait pas l’âge de ses artères, il était encore sportif et svelte. Enfin si on peut appeler sportif un type qui couvre deux bornes à pied jusqu’à son cabinet tous les matins, quant à la ligne… pour la conserver il s’efforçait de ne pas trop manger de sucreries. Il se leva, et ne put s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil sur les dossiers posés sur le bureau en imitation acajou ;
« Cas pathologiques ; Claustrophobies, arachnophobie, agoraphobie, et des phobies non répertoriées, linophobie, pantaphobie, gastrophobie et mille autres maladies et déviations psychiques qu’il côtoyait journellement. Il se cala plusieurs dossiers sous le bras afin de pouvoir continuer à les étudier à la maison. Il savait ce qu’il risquait, mais c’était plus fort que lui, ses cas pathologiques le suivaient partout, comme s’ils étaient à lui, sa propriété, son péché mignon.
en cours de rédaction
Quand un assuré décède, le testament est chez un notaire, qui énumère aux héritiers tout les biens qu’ils leurs reviennent. Combien de personnes qui contractent une assurance vie pensent à inclure le contrat dans leurs biens, combien font un testament, (…)
C’était par une sombre nuit, le ciel serti d’étoiles était couvert d’un voile de nuages bleuâtres sur cette vaste compagne du Nord de la Valinchie. Le pays était encore endormi. Seul, au milieu d’un cimetière, éclairé d’une faible lanterne, se trouvait un (…)
Michel lisait un magazine quand une enveloppe glissa sous sa porte d’entrée. Surpris, il se leva et courut pour regarder par l’œil-de-bœuf. Personne dans la cage d’escalier déformée par le verre. Il se baissa et ramassa l’enveloppe. Aucune notification de (…)
20 mars 2008, par Gilbriz de Warbatijn
Roman traumatisant de par sa longueur excessive. Le lecteur s’en extirpe avant la fin, torturé par une indigestion littéraire. Quant au style, il manque cruellement de maturité, et confère la dérangeante impression que l’auteur n’est pas suffisamment armé pour affronter un lectorat adulte. Plus de rigueur et de majesté conféreraient au récit une plus grande envergure. De plus, les énumérations intempestives et le manque de connecteurs logique conduisent à un ensemble plutôt insipide. De surcroît, l’originalité employée dans cette oeuvre, et qui devrait rendre attractive tout ouvrage qui se respecte, produit dans ce cas-ci l’effet inverse, et donne à l’action un caractère trop invraisemblable et difficile à avaler. Cependant, les efforts fournis pour engendrer ce roman ne sont pas à négliger. Le lecteur sent parfois une rélle volonté de séduire, et a envie de se plonger dans l’histoire narrer. Un conseil : acquérez plus de maturité pour progresser, et donner de l’étoffe à votre récit.
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