"Le jet vira légèrement au nord-est, exactement au-dessus du phare d’Arzew." Le narrateur est arraché brutalement de son Algérie natale en 1962.
J’écris toujours et je fais encore l’humour. Je m’amuse de ces deux personnages qui sont en moi, un, un peu naïf qui regarde le monde avec des yeux d’enfants et s’interroge (Soleil en Lion), et l’autre moqueur, cynique, railleur (Pluton conjoint au (…)
Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)
3 avril 2018, par Fanny Dumond
Ayant vécu votre situation durant mon enfance, votre autobiographie est loin de me faire sourire. Je suis particulièrement réceptive à votre témoignage très puissant qui analyse dans les moindres détails le mal-être qu’engendre la timidité maladive. Ce cercle vicieux de votre souffrance est décortiqué au scalpel. Un grand merci à vous pour cette lecture qui m’a fortement interpellée et bravo pour votre courage à dire votre peur de toujours mal faire qui vous a empêché de vivre sereinement votre prime jeunesse. Je suis très heureuse de constater que votre infernale souffrance est maintenant loin derrière vous. Je vous souhaite une bonne continuation dans la fabuleuse aventure de l’écriture. Cordialement. Fanny
^ 4 avril 2018, par haissama
@fanny merci énormément pour votre lecture et compréhension.c’est très encourageant. j’étais gravement accablé par la souffrance de la timidité mais j’ai pu grandement me soulager en écrivant ses maux que j’avais encore sur mémoire. merci beaucoup . sincère amitié.