En vrac, sur les 600 kms à pied pour survivre et comprendre, l’auteur partage l’histoire d’un ultime et intime moment de sa vie.
Oui, c’est tout au long et aux termes d’une marche de trois semaines, sur 600 kms, qu’il a réellement compris ce qu’un agent humanitaire, des Nations-Unies, pouvait vivre et se reconnaitre aussi comme un vulnérable humain. En compagnie d’autres rescapés, il a vécu cela avec sa femme, ses enfants et ses plus proches.
En se refusant de refaire le chemin en sens inverse, cette marche a finalement imprimé une autre orientation à sa vie. C’est alors qu’il a compris à quoi cela avait rimé.
Pas à pas marchons sur les 600 kms, pour aussi comprendre.