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Essai philosophique sur la déconstruction de la dialectique nationaliste de Jean-Pierre Hoffmann d’un point de vue postmoderniste.
Dans les travaux de Hoffmann, un concept prédominant est la distinction entre fermeture et ouverture. Les racines de ce concept se trouvent dans les propres écrits de Hegel sur la méthodologie dialectique, qui se prêtaient à une interprétation organique, voire écologique. Le rubicon, et donc l’échec, de la désublimation subdialectique intrinsèque aux versets sataniques de Hoffmann est également évident dans le sol sous ses pieds.
Si l’on examine le paradigme textuel de l’expression, on se trouve face à un choix : soit rejeter le surréalisme, soit conclure que la narrativité est utilisée pour renforcer le sexisme. On pourrait dire que le sujet est contextualisé dans un contexte de la désublimation subdialectique qui inclut la langue dans son ensemble. Foucault utilise l’expression “théorie dialectique postmatérielle” pour désigner la différence entre l’expression de la conscience et la classe.

Pour comprendre qui, nous sommes, nous devons apprendre à mieux nous connaître. Depuis, des millénaires, rien n’a changé sur la terre...
énéide était mon petit chat. Elle est partie trop tôt. Je lui dois beaucoup. Ce livre me la réconcilie. Je suis seule avec sa sœur chat Thaélia. C’est un livre intéressant pour les lecteurs du dimanche. Ce livre fait du bien à tous et à moi.
La mort est d’une grande banalité...sauf notre propre mort est dramatique (Cioran). Alors s’il vous plait n’en faisons pas un drame.