Mon livre raconte mes déboires familiaux mais aussi conjugaux, de mes 4 ans jusqu’à mes 53 ans....
La première page
Je suis enfermée dans ma chambre. Ma sœur Corinne, presque 9 ans, vient de m’y enfermer. Elle ne rate pas une occasion de m’embêter… Je pleure, je n’entends plus rien… Elle m’a abandonnée ? Mais où est maman ?
Enfin, j’entends des pas dans le couloir, c’est Corinne et une voix d’homme l’accompagne… C’est mon papy ! Mais qu’est-ce qu’il fait là ? Et où est maman ?
Enfin on me libère, mon grand-père me prend dans ses bras et me dit : « Ta maman est malade, vous allez venir quelques jours à la maison, toi et ta sœur… »
Je veux voir maman, mais papy me dit qu’il ne faut pas aller dans sa chambre, elle dort... Elle est fatiguée…
Mon grand-père nous envoie au salon, moi et ma sœur, et nous met la télé pour nous occuper. Je pose des questions à ma sœur qui me dit : « j’ai vu maman allongée sur son lit, je l’ai appelée pour qu’elle nous donne notre goûter mais elle ne se réveillait pas… Alors je suis descendue chez la boulangère pour qu’elle vienne voir, mais avant je t’ai enfermée pour que tu n’aies pas peur… »
Le récit de ma sœur m’inquiète et j’échappe à la vigilance de mon papy qui est au téléphone et je jette un coup d’œil dans la chambre de maman : celle-ci git sur son lit, toute blanche, elle ne bouge pas… Et là je commence à avoir très peur…
Puis des messieurs avec des blouses blanches arrivent et emmènent maman. Papy me dit qu’ils vont l’emmener à l’hôpital.
Mais où est papa ? Mon grand-père nous emmène chez lui où mamy nous accueille en pleurant : « mes pauvres petite filles, qu’est-ce que votre mère a fait ! » Nous, on ne comprend rien…
J’ai écrit une longue lettre parce que nous avons du fuir la Roumanie communiste lorsque ma fille n’avait que 5 ans. Cette lettre a pris la forme d’un livre.
L’histoire d’un coup de foudre authentique est réelle, une série de plusieurs événements qui en font une histoire intéressante pleine de rebondissements.
22 mai 2021, par Josee
Un petit livre qui nous rappel que la vie n’est pas toujours ce que l’on désire