Thème : Poésie

La quatrième de couverture

J’ai commencé à écrire ces textes en 1976, je viens de les mettre en pages en 2024. Ce n’est qu’une partie de mes réflexions, peut-être mettrais-je en ligne une autre série.

La première page

Quand j’étais petit, le monde était clair,
Les escrocs, disaient-ils, n’avaient point de repaire,
Dans les barreaux froids, on les enfermait,
Et la justice, ferme, en triomphe, se dressait.
Mais avec l’âge, l’illusion s’est brisée,
Les mensonges, trop souvent dissimulés
Ont révélé des trônes dorés de tromperie,
Où les masques de vertu sont tout ce qu’on y lit.
Ces hommes de pouvoir, vêtus de respect
Sont parfois ceux-là mêmes qui trichent en secret,
Leurs sourires polis cachent les couteaux,
Et l’or qu’ils amassent n’est pas celui des héros.
Jadis, je croyais que la vérité éclatait,
Qu’on payait pour chaque mal qu’on commettait,
Mais maintenant je sais que le vent tourne à leur gré,
Et que souvent les chaînes ne sont que pour les opprimés.
Oh, comme j’aimerais retrouver l’innocence,
Quand le mal était clair, sans cette indifférence
Mais grandir, c’est ouvrir les yeux, sans fard
Sur un monde où les escrocs se drapent de pouvoir.

Biographie de José VALLAURI

L’auteur, originaire de Villefranche-sur-Saône, a connu un parcours professionnel riche et varié. Après avoir exercé le métier d’électricien, il a décidé de changer de voie et s’est installé dans le Jura. Là, il a d’abord travaillé comme vendeur, avant d’occuper des postes de commercial, ce qui...

Lire son interview — José VALLAURI

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