Dans ce recueil poétique,le poète nous disait ceci : Mon univers ce sont mes vers, Car c’est eux qui font la beauté de mon univers. Contrairement aux rois, mes mains sont mes vers, Et ma bouche restera mes vers.
Ma voix est vainement commune. La vérité des poètes est comme la vérité philosophique. Elle s’impose par les faits, par la vie, par la raison sans compromis, par la raison ardente. Elle est le chant sans défaillance, la flamme qui ne veut pas s’éteindre. (…)
Complice… C’est un partage fusionnel d’un même sentiment ! Instant harmonieux dans le parcours du temps !