Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Recueil de haïkus
Petite défintion de Haïkus.
Le haïku (俳句, haiku ?), terme créé par le poète Masaoka Shiki (1867-1902), est une forme poétique très codifiée d’origine japonaise et dont la paternité, dans son esprit actuel, est attribuée au poète Bashō Matsuo (1644-1694)1.

Le haïku tire son origine du tanka (ou waka) de 31 mores (un découpage des sons plus fin que les syllabes) composé d’un hokku de 17 mores et un verset de 14 mores. Bashō Matsuo isola les modules et ne conserva que celui de 17 mores, qu’on appelait le hokku (発句) ou le haïkaï (俳諧, haikai ?) (comique, non-orthodoxe), sorte de ce que l’on appelle aujourd’hui renku. Contrairement au waka ou tanka, le haïku n’est pas chanté.

Il s’agit d’un petit poème extrêmement bref visant à dire et célébrer l’évanescence des choses.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Louis Raoul

Louis Raoul est né en 1953 PARIS

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

1 question ou retour

  • 18 mars 2016, par Nicole Guesdon

    Gourmande de haîkus, je viens de me régaler
    un grand merci à l’auteur.

    Des choses aussi simples de la vie font rêver lorsqu’elles ne sont exprimées que par quelques mots si simples mais si
    forts.

    Une seule lecture fait surgir tout un fleuve de mots pour écrire ou créer une description dans un texte. Bravo !

    Répondre à ce message

Que lire après : Panier de crabes

Les oiseaux

Les Oiseaux

Monsieur Jean-claude Dumont, quarante-huit ans, se balançait sur son rocking-chair, tout en aspirant des bouffées de sa cigarette. Il regardait les vagues qui s’écrasaient contre les rochers. L’odeur salée de la mer lui piquait les narines. La fenêtre (…)

LE CHAT DE TRINITY STREET

LE CHAT DE TRINITY STREET

Madame Amélia Anderson, 34 ans vivait seule, sans famille et sans amis depuis des années à Trinity Street dans une petite maison délabrée du Delaware. Cette jeune femme avait un chat qu’elle appelait Magnificat. Madame Anderson à cause d’un grave problème (…)