Ô Belle Afrique !
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ce poème célèbre l’Afrique dans toute sa complexité : ses terres de gloire et ses trésors, mais aussi ses blessures profondes telles que la corruption, la pauvreté et les souffrances héritées de l’histoire. Il évoque la beauté de ses monuments, la lutte héroïque pour l’indépendance menée par des figures comme Félix Houphouët-Boigny, et s’achève sur une note d’espoir, appelant à un renouveau collectif et à l’éveil d’une Afrique unie et forte.
Afrique, mon Afrique,
Toi, berceau de l’humanité,
Terre rouge d’orgueil, d’histoires sacrées,
Ton nom résonne dans mes veines comme un chant ancien, Un tambour battant dans le silence des âges.
Je vois tes savanes, vastes comme l’espérance, Tes rivières d’or et tes forêts émeraudes,
Je vois les pas des rois, des reines et des sages, Les pyramides, les empires, les savoirs enfouis.
Afrique de Soundiata, de Kankou Moussa,
Afrique de Shaka Zulu, d’Akhenaton, de Mandela,
Ton histoire est une étoile qu’on tente d’éteindre,
Mais chaque nuit, elle brille dans l’âme de tes enfants.
On t’a pillée, déchirée, brisée,
Mais jamais soumise.
On t’a appelée pauvre,
Mais tu es riche de cœur, de sol, de ciel, Et de rêves que nul ne pourra voler.
Écrire, parce que si je n’écrivais pas, je serais comme un lac dont aucune roche n’a effleuré la surface pour y former des vagues en creusant des sillons comme un murmure se dirigeant vers vous.
Sans cens est une poésie qui présente la société tel qu’elle est aujourd’hui, une société pourrit par les interdits de la bible du seigneur jésus christ
Ce livre n’est pas écrit par mon imagination ou mon inspiration. Il est rédigé par l’humanité entière, il est écrit par le regard endeuillé que j’ai posé sur les personnes handicapées ou diminuées physiquement.