Sans cens
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Sans cens est une poésie qui présente la société tel qu’elle est aujourd’hui, une société pourrit par les interdits de la bible du seigneur Jésus Christ
Les contraintes de la vie nous exigent le plus souvent de payer un très lourd tribut surtout lorsque celle-ci nous contraint globalement à se résigner à faire ce qui est correct, louable, appréciables, honorable pour laisser germer les courants à la mode pourtant peu enviables car faisant les choux gras de : l’inculturation, le mépris des traditions, l’homosexualité, le vagabondage sexuel, le grand banditisme, la corruption, la prostitution, la Fe mania et autres…
C’est dans cette atmosphère fortement devisée et pourrie qu’un éclairée littéraire fait son apparition : sans cens. Sans cens comme notre société camerounaise, africaine, mondiale ou les minorités, les laissés pour compte, les opprimés sont obligés de côtoyer des idéaux ayant perdu de leur superbe, de leur valeur. Sans cens, ou encore société dénuée de tout repère, de toute boussole, voilà ce que s’évertue à peindre cet auteur dont les premiers pas sont saluer dans ce cercle assez fermé des poètes très engagés bien que séduits à lire.
Sans cens apparaît donc comme un cri poussé fort face aux dérivés de l’amour, du néocolonialisme, du racisme, du nationalisme, du tribalisme, de la philanthropie dans une aire qui en a grandement et largement besoin au regard des crises identitaires, des remous socio-politiques, des soucis
géostratégiques et des calamités naturelles dont elle est la proie au fil des heures.
Ces lignes sont des images sur la vie
Dans ce recueil poétique,le poète nous disait ceci : Mon univers ce sont mes vers, Car c’est eux qui font la beauté de mon univers. Contrairement aux rois, mes mains sont mes vers, Et ma bouche restera mes vers.
Burlesques, provoquants, sans souci d’aucune cohérence, rires et pleurs, tendresse et mélancolie, simples jeux de miroir où se perd le sens, l’amour, la mort, l’ironie, transports et colères, jetés en vrac sur des feuillets épars ; oubliés là, rêvant (…)