Mes chansons à moi
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Voici un petit recueil de chansons que j’ai écrites il y a environ 25 ans. Elles végétaient dans le fond d’un tiroir pour la plupart et j’ai pensé qu’elles aimeraient revoir un peu le jour.
J’ai oublié certaines des musiques, mais il y en a quelques-unes que je fredonne encore aujourd’hui accompagné à la guitare, avec des bandes orchestre ou à l’orgue de barbarie.
Tous ces textes avaient à l’époque été écrits sur une vieille machine à ruban et cela me semble drôle de les recopier aujourd’hui à l’ordinateur. J’ai comme l’impression de les rajeunir !
La première partie est constituée de chansons pour « les grands » dirons-nous, certaines un peu « poétiques » et d’autres de véritables coups de gueule selon mon humeur et l’actualité du moment. La deuxième partie est faite de chansons pour les plus petits, à l’époque où je travaillais dans les écoles et les centres aérés. Ce n’est pas du Brassens, du Renaud ou du Goldman, non c’est du moi ! en toute modestie.
LE NEZ SUR LE CARREAU
Le nez sur le carreau
Je r’garde la neige tomber
Comme quand j’étais marmot
Je reste émerveillé,
On était impatients
D’aller faire les marioles,
Pour une fois bien contents
De partir à l’école.
On enfilait bougons
Nos cache-nez ridicules,
Nos bonnets à pompon
Sur nos têtes incultes,
Angoissés de voir si
Nos copains eux aussi,
Seraient nippés ainsi
De peur qu’ils nous charrient,
Qu’ils nous charrient.
La vie est formée de petits instants, ils se glissent dans le déroulement du temps sans déranger ni faire de vagues. Pourtant ils composent la majorité silencieuse de ce temps qui nous manque. Ils se ressemblent tellement qu’ils donnent des impressions (…)
La vie est une suite d’événements heureux et malheureux. Je ne saurais être heureux si l’autre ne l’est : cela serait un principe de tout le monde pour que le monde prenne une autre image. Et comment y arriver ?
Y a-t-il gloire à se rendre copiste d’une toile de maître ? Si la copie est conforme c’est peut-être que l’original n’était pas tant sans égal ! Cela pourrait être répondu par quelques malins empêcheurs de tourner en rond… Et les Fabulistes sont de ces (…)