Queue d’eau
Pas de chômage pour Béryl. La vie parisienne est riche et variée. Un ripou pervers, la magie africaine, l’ami d’enfance de son mari, Anaïs et ses sextoys. Ne pas crier, au lit ni ailleurs.
Journal intime, intime sur ma vie sexuelle...
Au départ, il y a eu cette envie de dire les choses, de nous raconter dans l’intimité, de dire ce que je ressentais d’une manière cru, un peu pour surfer sur la tendance du moment, et aussi pour m’ouvrir, me donner entier sans rien, comme ça. J’ai pensé à ces lettres que l’on peut lire dans Union, ce fameux magazine pour adultes.
Mais cela n’a rien d’un livre ou d’un roman, cela ressemble beaucoup plus à des fulgurances, des instantanés de notre vie sexuelle, de mon point de vue. Car il est sûr que pour Marion, les souvenirs d’amour sont totalement différents.
Pour la question du style, il ne faut pas y penser. C’est écrit d’une manière spontanée comme un acte en soi. Ces quelques notes ne sont faites que pour Marion mon amour, un point c‘est tout, pour lui donner envie. En écrivant ces mots, je n’ai pensé qu’à elle, tout simplement.
Pas de chômage pour Béryl. La vie parisienne est riche et variée. Un ripou pervers, la magie africaine, l’ami d’enfance de son mari, Anaïs et ses sextoys. Ne pas crier, au lit ni ailleurs.
Jules Verne fit un roman à succès de notre aventure, des deux années que nous passâmes sur la petite île que nous avions baptisée « Chairman » après le naufrage du Sloughi. Jules Verne embellit notre histoire, en y ajoutant des mutins cruels, une femme (…)
Ces histoires m’ont été dictées. J’ai imaginé un personnage et celui-ci m’a raconté son histoire, tout d’une traite. Je pensais que les choses allaient bien se passer… Ce n’est pas toujours le cas. Je n’ai rien pu y faire.