Maria
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
On ne peut pas dire que Maria ait été véritablement une enfant battue avant l’âge de 12 ans. Bien sûr, il lui était arrivé de se prendre des raclées, plusieurs fois dans sa toute jeune vie, mais rien comparées aux tortures de ce printemps 1999. Son père restait correct avec elle tant qu’elle était correcte avec lui. Il n’était pas foncièrement méchant, et jusqu’à ce qu’il assassine sa mère en mai elle avait continué à l’aimer de tout son cœur. Mais il y avait eu ce cri, et là elle s’était rendu compte qu’il allait trop loin. S’il n’y avait pas eu ce cri, déchirant, horrible, dans le joyeux brouhaha de la nature renaissante après de long mois d’endormissement hivernal... alors peut-être qu’elle ne s’en serait jamais rendu compte, peut-être qu’elle serait restée dans le grenier humide, peut-être qu’elle y serait morte et que son petit corps sans vie serait allé rejoindre sa mère, sur le bord ouest du jardin, proche des bosquets de roses...
en cours de rédaction
L’histoire de Bertrand, ce boulanger qui a perdu goût à la vie suite au décès de sa femme et que l’amour de ses enfants ainsi que la solidarité des âmes bonnes et charitables de Gevingey, son village d’adoption.
La Prêtresse Aya rejoint les enfants bien installés dans l’herbe du parc ; Ah ! Ce parc se dit elle c’est une œuvre des plus parfaite… ce parc a une âme qui festoie copieusement a chaque saison de l’année et qui fait de nous des heureux invités ! Bonjour (…)
Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne. Élevant seul son fils Anthony, préservant des liens solides (…)
11 novembre 2010
Je viens de lire votre nouvelle et je trouve que c’est vraiment bien écrit. On a l’impression d’être à la place de cette jeune fille. Bravo !
Répondre à ce message
1er novembre 2005, par Imago
Cette nouvelle est très sympas !
J’éspère que tu en publieras d’autres
;-)
Répondre à ce message