Maria
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
On ne peut pas dire que Maria ait été véritablement une enfant battue avant l’âge de 12 ans. Bien sûr, il lui était arrivé de se prendre des raclées, plusieurs fois dans sa toute jeune vie, mais rien comparées aux tortures de ce printemps 1999. Son père restait correct avec elle tant qu’elle était correcte avec lui. Il n’était pas foncièrement méchant, et jusqu’à ce qu’il assassine sa mère en mai elle avait continué à l’aimer de tout son cœur. Mais il y avait eu ce cri, et là elle s’était rendu compte qu’il allait trop loin. S’il n’y avait pas eu ce cri, déchirant, horrible, dans le joyeux brouhaha de la nature renaissante après de long mois d’endormissement hivernal... alors peut-être qu’elle ne s’en serait jamais rendu compte, peut-être qu’elle serait restée dans le grenier humide, peut-être qu’elle y serait morte et que son petit corps sans vie serait allé rejoindre sa mère, sur le bord ouest du jardin, proche des bosquets de roses...
en cours de rédaction
D’abord il danse dans les cœurs puis dans les têtes, c’est son art. Rapidement, ses pas jouent sur le piano des émotions du public ravi, son pouvoir. A l’évidence l’œuvre qu’il interprète nait d’une grande douleur où il cherche une issue à la prison dans (…)
L ’air était froid, calme et pur. Les pavés dormaient, ils avaient quitté leur alerte quotidienne ; parce que, savaient-ils, le matin d’un jour férié ne connaissait par ici qu’une très faible affluence piétonne, si bien que sur la place, chacun d’entre (…)
Marcloux dans le borinage, octobre 2003. en cette fin de journée maussade, le vieil homme s’affairait au rangement de sa boutique. Elle se situait sur la place du village, et rien n’y avait changé depuis sa création cinquante ans plus-tôt. La peinture de (…)
11 novembre 2010
Je viens de lire votre nouvelle et je trouve que c’est vraiment bien écrit. On a l’impression d’être à la place de cette jeune fille. Bravo !
Répondre à ce message
1er novembre 2005, par Imago
Cette nouvelle est très sympas !
J’éspère que tu en publieras d’autres
;-)
Répondre à ce message