L’ENFER C’EST NOUS
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Et si la malchance n’était pas un hasard, mais une blague cosmique ?
Bienvenue à Misérabilis, un village où tout va de travers… par principe.
Jean-Désastre glisse chaque matin sur une peau de banane venue de nulle part. Gisèle est sublime… mais uniquement dans le noir. Roger est boulanger, mais ses pains sont classés comme armes par la police. Et Bernard, éternel optimiste, a décidé de dire non au destin.
Quand l’univers lui-même devient leur principal bourreau, une bande de poissards va se révolter. Quitte à provoquer le chaos absolu. Et si, pour survivre, il fallait réécrire les règles ? Et si l’absurde était la seule vérité ?
L’Enfer, c’est nous, c’est une odyssée loufoque et vertigineuse, une fable moderne sur le libre arbitre, la fatalité… et le plaisir de râler un bon coup.
Un roman aussi hilarant qu’existentiel, pour tous ceux qui ont déjà maudit l’univers en glissant sur un Lego.
Il était une fois, dans un monde injuste et cruel (autrement dit, le nôtre), un village appelé Misérabilis. Ses habitants avaient tous un point commun : ils vivaient dans une souffrance continue et inexpliquée. Pas de guerres, pas de catastrophes naturelles… Juste une malchance cosmique qui frappait chaque jour avec une régularité terrifiante.
Certains disaient que le village était construit sur le cadavre d’un trèfle à trois feuilles géant. D’autres évoquaient une divinité paresseuse qui aurait laissé tomber le dossier "Misérabilis" derrière un radiateur céleste. Le plus crédible restait le fait que rien ici ne fonctionnait comme il faut. Même les horloges reculaient en avançant.
Le destin tragique de Jean-Désastre
Prenons Jean-Désastre, par exemple. Cet homme était né avec un don unique : chaque matin, quoi qu’il arrive, il glissait sur une peau de banane. Personne ne savait d’où elles venaient. Il pouvait dormir dans une pièce vide, sans aucun fruit à la ronde, et au réveil… BAM ! Une peau de banane sous son pied.
— Ça commence à faire beaucoup, marmonna-t-il en se relevant pour la 8234ᵉ fois de sa vie.
Mais le plus frustrant, c’est que Jean-Désastre était allergique aux bananes. Pas la peau, non, ça aurait été trop simple. Mais à l’odeur. Ce qui signifiait qu’après chaque chute, il passait le reste de la journée à éternuer avec la grâce d’un chaton possédé.
Jean-Désastre avait fini par développer un étrange syndrome : le traumatisme post-bananier. Il ne pouvait plus voir une banane à la télévision sans trembler. Il rêvait même parfois qu’il épousait une femme-bananier qui l’étranglait avec une écharpe en peau de fruit.
Gisèle la Magnifiquement Malchanceuse
L’Enfer, c’est nous est un roman qui ne se lit pas, il se subit. Et pourtant, on y revient. Comme on revient au rêve étrange dont on n’a jamais compris le sens, mais dont le parfum ne nous quitte pas. Ici, l’enfer ne brûle pas : il bégaye, il répète, il rate, il ricane.
Bienvenue à Misérabilis, une ville qui ressemble à un cauchemar administratif où les trains ne partent jamais, les lois changent selon l’humeur du jour, et les héros sont aussi perdus que les lecteurs. Dans ce monde-là, la pluie tombe en bananes, le pain est une arme molle, et les conversations semblent écrites par un dieu ivre ou désabusé — qu’on appelle ici le Narrateur Suprême.
À travers le parcours de Jean-Désastre, antihéros sans gloire et sans espoir, l’auteur dresse une fresque à la fois comique et vertigineuse de notre condition humaine. Tout y est dérisoire, mais rien n’est vain. Chaque page s’efforce de faire rire du tragique et pleurer de l’absurde. Car dans ce roman, le rire est un cri, et l’échec devient un miroir.
L’œuvre de Joël Konan ne cherche pas à expliquer le monde, mais à en souligner les failles, les faiblesses, les incohérences. Ce roman est une fable post-moderne, une comédie de l’inutilité, où chaque personnage incarne une idée, un défaut, ou une illusion que nous partageons.
L’enfer, ce n’est pas les autres. L’enfer, c’est ce que nous acceptons, ce que nous devenons, ce que nous répétons.
Il ne s’agit pas ici d’une satire politique ou d’un simple délire littéraire. Non. Il s’agit d’un miroir brisé, d’un théâtre grinçant où le lecteur est à la fois spectateur, acteur et victime. Et dans cette pièce sans fin, le monde s’écrit et se réécrit, en boucle, comme si l’auteur nous demandait : jusqu’à quand allons-nous supporter l’insupportable ?
Ouvrir L’Enfer, c’est nous, c’est donc entrer dans une œuvre qui dérange, qui fait rire, qui déroute — mais surtout, qui pense. Une œuvre qui nous regarde droit dans les yeux et nous murmure, avec douceur et ironie :
“Tu croyais échapper à l’enfer ? Mais tu y vis déjà.”
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