Emmanuel Macron, qui avait promis de tirer toutes les conclusions de cette consultation inédite qu’était le Grand débat, a exposé ses réponses lors d’une conférence de presse le 25 avril au palais de l’Elysée.
A l’approche d’élections européennes à valeur de test, l’interrogation était la suivante : les mesures décidées pour répondre à la crise des "Gilets jaunes" (coût estimé à 17 milliards d’euros) que le Gouvernement est chargé de mettre en oeuvre, permettront-elles d’éteindre la contestation populaire et de relancer le quinquennat ?
Dans le Tome 1 « 2018 : Une année noire pour Jupiter », après l’appel commun de "la gauche de la gauche" à manifester le samedi 26 mai dans toute la France, dont Jean-Luc Mélenchon avait chiffré la participation à deux millions de personnes, laquelle devait aboutir au blocage du pays... mais qui a échouée, Emmanuel Macron a été confronté à une crise sociale inédite émaillée de manifestations des "Gilets jaunes" tous les samedis depuis le 17 novembre.
Le mouvement a débouché sur une crise majeure d’un niveau rarement atteint, rappelant la situation à la veille de la Révolution française de 1789.
La capacité de mobilisation et de nuisances des "Gilets jaunes", auxquelles se sont mêlés des "casseurs" décidés à en découdre avec les forces de l’ordre, a occasionné des actes de vandalisme très importants y compris sur des symboles de la République.