Les saisons de Yosr
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Les saisons de Yosr
Du souvenir à la renaissance, un chant d’amour devenu souffle de lumière.
Yosr est un prénom, une présence, une absence. Elle traverse ce recueil comme un mirage qui éclaire autant qu’il blesse. Dans ces poèmes écrits en français et en arabe littéraire, le poète revient sur les traces d’un amour ancien — douloureux, sublime, irrémédiablement vivant.
Organisé en cinq cycles, Les saisons de Yosr suit le parcours intime d’une voix blessée vers une réconciliation avec le monde : du sillage de la perte à la lumière retrouvée, du silence d’une lettre oubliée à l’offrande d’un chant sans adresse.
Ce recueil est une traversée sensible, une géographie du manque, mais surtout une déclaration d’amour à ce qui ne s’éteint jamais : la beauté, le nom, la mémoire, et ce mystère qui palpite encore… même quand l’autre n’est plus là.
Un livre-murmure, à lire dans la pénombre des souvenirs ou à l’aube des recommencements.
I. L’ombre du souvenir
Poème 1 – Dans le clair-obscur de Yosr
Je t’aime et je t’écris des poèmes,
Dans le silence où ton nom sème
Des fleurs fanées sur mes matins,
Des cloches d’or dans le lointain.
Yosr — soupir dans la poussière,
Anagramme de la lumière —
Tu dansais nue dans mes pensées,
Comme un secret qu’on veut casser.
Je te revois, robe diaphane,
Passant sous l’arche des platanes,
Ton ombre buvait mes regards,
Et mes silences, tes départs.
Je t’écris, même si la nuit
A déchiré nos mots bénis.
Car t’aimer fut la seule loi
Que je suivis, même sans toi.
Poème 2 – Les vitres pleurent ton nom
Il pleut ce soir, mais ce n’est pas la pluie.
C’est la mémoire qui s’égoutte, sans bruit.
Sur la vitre pâle de mon automne,
Quelque chose — ton nom — frissonne.
Je l’avais écrit du bout de l’haleine,
Comme on trace un vœu sur la laine
D’un souffle chaud, sur un train en marche,
Mais le froid est revenu. Et tout efface.
Y… comme le cri qu’on retient,
O… le cercle vide au creux des mains,
S… ce sillon d’ombre et de feu,
R… comme un rayon déjà vieux.
Un hommage à toutes les mères, à toutes ces femmes de conditions différentes qui brillent par leur beauté intérieure : l’amour
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