Thème : Poésie

La quatrième de couverture

Ce recueil de poèmes vibrants, dans lequel l’auteur laisse libre cours à l’expression des sentiments qui le traversent sur des thèmes profonds et qui le tiennent à cœur, qu’il s’agisse d’évoquer la nature, la société, l’Afrique, l’avenir, l’espérance, la foi, les dérives de ceux qui nous gouvernent ou encore la liberté, touche tout lecteur .
Inspiré par des sujets variés, il a réussi à composer une œuvre harmonieuse, portée par un style évocateur et empreint de lyrisme qui souligne son amour de l’art poétique.

La première page

je voyais la nature pris en otage
par les maître armés des armes dévastatrices
la nature pris en otage sans secours
aucun secours impartial pour sauver la nature
je voyais toujours la nature se crouler
lentement à midi dans les forêts touffues
silencieusement sous le soleil dans les savanes
brutalement à minuit dans les forêts lointaines
J’entendais le CRI de la nature
sous les rayons au milieu des hommes
sous les éclaires autour des humains équipés
J’entendais le CRI de la nature
la nature crier sous l’effet des métaux

  

Biographie de Koné Seydou

Koné Seydou est né le 22 Avril 1992 à Débété dans le département de Tengrela en Côte d’Ivoire. Après l’obtention d’un baccalauréat littéraire il sera confronté à des difficultés de financières pour pouvoir poursuivre ses études.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les coups

Maman mode d'emploi

Maman mode d’emploi

Réfléchir en poésie sur une parentalité différente, porter un autre regard sur l’enfant, pourquoi ? Mais surtout comment ?Est-ce si facile d’envisager une éducation à l’opposé des diktats de la société ? Les parents qui ont fait ce choix ne se facilitent (…)

Si j'ai bien compté

Si j’ai bien compté

Un titre qui semble une évidence pour un directeur d’agence Bancaire, non ? Pour autant, vous ne trouverez pas ci-dessous des textes sur l’argent (ou si peu)… Le titre m’est venu tout simplement en pensant au nombre d’années d’écriture que j’ai derrière (…)