Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Mexique, 1848. Des notables mexicains traversent le désert à bord d’une diligence pour fuirent leur pays en guerre contre les Etats-Unis. Mais ils sont attaqués par un ennemi encore plus mortel.

La première page

J’aurais tant aimé ne pas vous raconter les récents événements que j’ai vécus ces derniers temps. Mais c’est la seule solution que j’ai trouvée pour exorciser des cauchemars que même la mort ne pourrait apaiser. Car oui lecteur, je te souhaite de ne jamais être confronté à ces visions abominables qui hantent mes nuits comme le vautour plane sur le moribond, réminiscences d’un traumatisme ancré en moi comme une blessure inguérissable. Rien qu’en écrivant ces lignes, je sens perler le long de mon dos raidi de terreur l’humidité de ma sueur grasse et froide, cette sueur moite qui traduit l’effroi qui vous titanise sur l’instant.
En ce jour du 2 Février1848, nous étions frappés de stupeur lorsque la République mexicaine légua la moitié de son territoire à ce sinistre empire américain qui venait de naitre. Nous avions un rêve, celui d’une nation unie dans sa différence, libre enfin de l’oppresseur espagnol et voilà que durant ces dix dernières années nous avons dû faire face aux assauts de nos belliqueux voisins ainsi qu’à la France. Devant cette nouvelle défaite qui marquait la fin du rêve mexicain, de nombreux hommes d’affaires décidèrent de quitter le pays pour s’installer dans ce nouvel État où l’on racontait que l’or et la mort se côtoyaient comme des frères. Ce qui ne fut pas dit, c’était que dans ces contrées, la richesse et la damnation aimaient danser auprès de ces traitres qui avaient abandonné leur pays.

Voir en ligne : site personnel

Biographie de Lorenzo Garnieri

Depuis l’enfance, je raconte des histoires. Nourri par les mythologies du monde et par les grandes épopées de la fantasy, j’ai développé un goût profond pour des mondes où réel et imaginaire se frôlent. De cette fascination sont nés mes premiers textes, façonnés dans l’ombre des mythes...

Lire son interview — Lorenzo Garnieri

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