Les Infortunes de la vertu
Le triomphe de la philosophie serait de jeter du jour sur l’obscurité des voies dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme
Les guerres considérables que Louis XIV eut à soutenir pendant le cours de son règne, en épuisant les finances de l’Etat et les facultés du peuple, trouvèrent pourtant le secret d’enrichir une énorme quantité de ces sangsues toujours à l’affût des calamités publiques qu’ils font naître au lieu d’apaiser, et cela pour être à même d’en profiter avec plus d’avantages. La fin de ce règne, si sublime d’ailleurs, est peut-être une des époques de l’empire français où l’on vit le plus de ces fortunes obscures qui n’éclatent que par un luxe et des débauches aussi sourdes qu’elles. C’était vers la fin de ce règne et peu avant que le Régent eût essayé, par ce fameux tribunal connu sous le nom de Chambre de Justice, de faire rendre gorge à cette multitude de traitants, que quatre d’entre eux imaginèrent la singulière partie de débauche dont nous allons rendre compte.
en cours de rédaction
Une réflexion sur l’amour et les relations
Abel Dubois, jeune retraité, commence à écrire un roman dont l’héroïne, Alice, est une jeune lycéenne... Il rencontre Mathilde, divorcée et mère d’une jeune fille de dix-sept ans, qui porte le même prénom que son héroïne. Troublé par ce hasard qui lie la (…)
Les nouvelles aventures de Lydia et son mari, pleines de charme et d’érotisme.