Les Infortunes de la vertu
Le triomphe de la philosophie serait de jeter du jour sur l’obscurité des voies dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme
Les guerres considérables que Louis XIV eut à soutenir pendant le cours de son règne, en épuisant les finances de l’Etat et les facultés du peuple, trouvèrent pourtant le secret d’enrichir une énorme quantité de ces sangsues toujours à l’affût des calamités publiques qu’ils font naître au lieu d’apaiser, et cela pour être à même d’en profiter avec plus d’avantages. La fin de ce règne, si sublime d’ailleurs, est peut-être une des époques de l’empire français où l’on vit le plus de ces fortunes obscures qui n’éclatent que par un luxe et des débauches aussi sourdes qu’elles. C’était vers la fin de ce règne et peu avant que le Régent eût essayé, par ce fameux tribunal connu sous le nom de Chambre de Justice, de faire rendre gorge à cette multitude de traitants, que quatre d’entre eux imaginèrent la singulière partie de débauche dont nous allons rendre compte.
en cours de rédaction
Le titre Mademoiselle chocolat doit faire penser à un livre pour enfant. Il s’agit en réalité d’une histoire de fiction se passant dans un futur que je sens venir, et que personne ne semble vouloir regarder ici en Europe.
L’histoire débute de façon terriblement banale. Un couple de trentenaires comme beaucoup, qui s’estiment et qui s’adorent. Le mari, de plus en plus occupé par la gestion de son entreprise, ne s’aperçoit même pas qu’il délaisse sa jeune épouse. Le femme, (…)
Dominique Savail vit avec son gérant, Ray Vallin et l’aime de coeur. Si celui-ci est volage, elle le sait. Malgré sa liaison avec Sandrine, une détenue en semi-liberté, qu’elle ignore, Julia, la fille venue de Floride rend jalouse celle-ci. Julia et (…)