Le mal de l’Afrique
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ecrivain abenamien, Abeng Hugo dénonce les calamités qui pourrissent en particulier Abenam son pays et l’Afrique en général.
Je me nomme Abeng Hugo, africain et fier de l’être. Patriote, je suis un abenamien à la couleur nègre. Mon pays s’appelle Abenam, il se trouve entre le Rwanda et le bénin. Un pays comme les autres pays d’Afrique subsaharienne avec un roi président, une démocratie ambigu et mal structure dirigé par des hommes inconscients de notre réalité sociale, c’est mon pays, le 55eme pays de l’Afrique.
En effet, Abenam est comme pour dire : l’Afrique dans l’originalité pure ; c’est le résumé, le récapitulatif de l’Afrique c’est-à-dire l’Afrique en miniature réelle car tous les problèmes (les pourritures et les misères des hommes blancs) que rencontre l’Afrique se trouvent à Abenam, ce qui fait d’Abenam la capitale politique de l’Afrique.
Je suis écrivain. En Afrique pour vive de son art étant écrivain, il te faut vraiment une réputation de fer soit en baisant la culotte soit par un parrainage de ton égorgeur.
C’est la version française du roman publié en langue arabe en 2002. Les événements du roman se déroulent dans un lycée à Alger au début des années soixante-dix. Les personnages sont des professeurs algériens, arabes et occidentaux.
J’étais assise par terre dans la cour des promenades de Fleury Morangis. Je venais de prendre huit ans, accusée, pour Euthanasie sur une retraitée dans une maison de retraite.
Nos livres d’histoire mettent en avant l’exploit de Charles Martel à Poitiers en 736 pour chasser les Sarrasins et la cuisante défaite de Roland à Roncevaux contre les Basques après le siège interrompu de Saragosse contre les Sarrasins en 778. Doit-on pour (…)