Thème : Littérature

La quatrième de couverture

Ecrivain abenamien, Abeng Hugo dénonce les calamités qui pourrissent en particulier Abenam son pays et l’Afrique en général.

La première page

Je me nomme Abeng Hugo, africain et fier de l’être. Patriote, je suis un abenamien à la couleur nègre. Mon pays s’appelle Abenam, il se trouve entre le Rwanda et le bénin. Un pays comme les autres pays d’Afrique subsaharienne avec un roi président, une démocratie ambigu et mal structure dirigé par des hommes inconscients de notre réalité sociale, c’est mon pays, le 55eme pays de l’Afrique.
En effet, Abenam est comme pour dire : l’Afrique dans l’originalité pure ; c’est le résumé, le récapitulatif de l’Afrique c’est-à-dire l’Afrique en miniature réelle car tous les problèmes (les pourritures et les misères des hommes blancs) que rencontre l’Afrique se trouvent à Abenam, ce qui fait d’Abenam la capitale politique de l’Afrique.
Je suis écrivain. En Afrique pour vive de son art étant écrivain, il te faut vraiment une réputation de fer soit en baisant la culotte soit par un parrainage de ton égorgeur.

  

Biographie de Saint Paulin

Fils du Cameroun saint Paulin est né et a grandi au Cameroun ; actuelle enseignant dans des collèges

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Que lire après : Le mal de l’Afrique

Saint-Nirols

Saint-Nirols

Cette fiction se déroule de l’automne 1961 à l’été 1962 à Saint-Nirols, village ordinaire pour le commun des mortels mais extraordinaire pour l’auteur car c’est celui dans lequel il a vu le jour. Le temps s’y écoule au rythme des saisons qui se font comme (…)

La fillette et l'ascète

La fillette et l’ascète

Petite orpheline à la détermination de fer, Shali décide de suivre un ascète dans sa pratique quotidienne. Les nombreux obstacles rencontrés ne semblent pas la décourager. Quand elle découvre un vieil ascète qui lui paraît authentique, humble et (…)

Aya en convalescence !

Aya en convalescence !

Le quotidien, au Parc du Prieuré engourdi de silence sans voix Enfantines, devenu chronique, Le bienfaisant tilleul désormais inutile, tristement penché sur le banc aux souvenirs trop éloignés… ce silence pesant, n’attarde aucun passant… L’âme n’y est (…)