Thème : Littérature

La quatrième de couverture

Mon histoire raconte la vie dure des campagnards, les difficultés et les falaises que traversent les écoliers quotidiennement.

La première page

Au crépuscule , de faibles feux solaires jaillissaient, s’élançaient , armés, glorieux dans le bleu matinal. Dans un tout petit village, le petit écolier Ali efflanqué, maigre, et squelettique, marchait à grands pas dans un chemin si boueux de giboulée, où on entendit des soufflements d’un aquilon très violent, que la boue gicla sur le petit. Il traversait chaque matinée 5 km de chemin à l’école. Ses joues rosies de froideur , son petit corps gélifiait de froid sévère et de peur des chiens sauvages. Il souffrit tellement, sa mère dans sa petite masure si misérable, si vétuste et si délabrée, ne cessait guère de geindre de faibles plaintes inarticulées de douleurs, de peine, et de souffrance d’une voix gémissante, lamentable et plaintive. Son corps était délicat, fluet et fragile, un manque de force morale et une dénutrition si violente. Alors, Ali arriva et pénétra la classe en frissonnant de la crainte. Ce matin là, le maître tardait de venir, c’était une personne sale, vulgaire et sans éducation, un furax furieux roulant des yeux de braises allumées foribondes de colère folle , sans mesure, d’acharnement, de furie, et de violence extrêmes, ne cessait guère de réprimander. En résumant, un fou forcené de la frénésie et même de la fureur de vivre. Un chahut, un tabage, une agitation bruyante si terrible d’écoliers entendus de très loin, les élèves bavardaient du jargon à haute voix, pendant que le petit contemplait des fusains, des arbrisseaux à feuilles sombres et luisants à fruits rouges qui entraient d’une fenêtre. Et d’un seul coup brusque, le maladroit pénétra avec une telle arrogance malgré qu’il était mal fagoté , ficelé et d’une excessive sévérité. Il était tout édenté avec une chauve tête, et un cou poilé comme celui du dindon.

  

Biographie de Wiame Diouane

Je m’appelle Wiame Diouane. J’adore écrire les nouvelles, les textes.. l’écriture pour moi symbolise l’évidence, l’harmonie, le plaisir, la palpitation.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Le jeu du destin

La rapsodie des cloportes

La rapsodie des cloportes

C’est un pavé jeté dans l’eau déjà bien agitée de la mare, sous un ciel ténébreux et menaçant, et dont le choc éclabousse de paillettes piquantes les visages des promeneurs arrêtés, sans salir de boue leurs vêtements... Lancé assez fort, afin que se (…)

Albert Spaggiari ou la parade du fanfaron

Albert Spaggiari ou la parade du fanfaron

Albert Spaggiari et le casse de la Société Générale à Nice. Et si Albert Spaggiari n’avait pas été le vrai cerveau du casse de la Société Générale de Nice ? Naissance et vie d’une légende pas forcément basée sur les faits réels. Qui était réellement Albert (…)

A qui la faute ?

A qui la faute ?

Originaire du Cameroun, Gisèle Piebop tient fermement d’une main la craie, tandis que l’autre s’arme d’une plume pour donner un visage au mal-être généralisé qui empêche les peuples de se mouvoir et de se développer.