Le jeu du destin
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Mon histoire raconte la vie dure des campagnards, les difficultés et les falaises que traversent les écoliers quotidiennement.
Au crépuscule , de faibles feux solaires jaillissaient, s’élançaient , armés, glorieux dans le bleu matinal. Dans un tout petit village, le petit écolier Ali efflanqué, maigre, et squelettique, marchait à grands pas dans un chemin si boueux de giboulée, où on entendit des soufflements d’un aquilon très violent, que la boue gicla sur le petit. Il traversait chaque matinée 5 km de chemin à l’école. Ses joues rosies de froideur , son petit corps gélifiait de froid sévère et de peur des chiens sauvages. Il souffrit tellement, sa mère dans sa petite masure si misérable, si vétuste et si délabrée, ne cessait guère de geindre de faibles plaintes inarticulées de douleurs, de peine, et de souffrance d’une voix gémissante, lamentable et plaintive. Son corps était délicat, fluet et fragile, un manque de force morale et une dénutrition si violente. Alors, Ali arriva et pénétra la classe en frissonnant de la crainte. Ce matin là, le maître tardait de venir, c’était une personne sale, vulgaire et sans éducation, un furax furieux roulant des yeux de braises allumées foribondes de colère folle , sans mesure, d’acharnement, de furie, et de violence extrêmes, ne cessait guère de réprimander. En résumant, un fou forcené de la frénésie et même de la fureur de vivre. Un chahut, un tabage, une agitation bruyante si terrible d’écoliers entendus de très loin, les élèves bavardaient du jargon à haute voix, pendant que le petit contemplait des fusains, des arbrisseaux à feuilles sombres et luisants à fruits rouges qui entraient d’une fenêtre. Et d’un seul coup brusque, le maladroit pénétra avec une telle arrogance malgré qu’il était mal fagoté , ficelé et d’une excessive sévérité. Il était tout édenté avec une chauve tête, et un cou poilé comme celui du dindon.
Les multiples aspects de la vie moderne forment l’ossature de ce recueil de nouvelles dans lequel événements ordinaires et faits étranges cohabitent dans l’entrelacs des possibles. Les intrigues sèment plus que jamais la confusion et le doute dans l’esprit (…)
Je n’y prête pas attention… Prêtresse ! J’ai tellement envie de connaître, que je bois tes paroles ! J’en profite pour le temps que tu disposes encore, c’est un bien pour moi ! C’est vrai ! Lorsque tu parles des (Règnes comme tu dis… Végétal et Animal)
Dans une résidence près de Valencia, les rapports houleux entre des voisins nantis mais jaloux les uns des autres et dont la fausse amitié finira par se désagréger au milieu du marasme économique actuel. Une intrigue met en scène une arnaque immobilière (…)