Le destin
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Aujourd’hui, à travers ce livre "Le Destin", je vous invite à un voyage profond et sincère au cœur d’une vie marquée par la lutte, la résilience et l’espérance.
Le destin d’Amadou n’est pas seulement une fiction ; il est un miroir tendu à tous ceux qui, un jour, ont été confrontés à l’inattendu, au rejet, à l’injustice. Il est la voix de ceux que la vie a éprouvés, mais qui ont refusé de se laisser définir par leurs blessures.
En écrivant ce roman, j’ai voulu rendre hommage à toutes ces mères courageuses, ces pères silencieux, ces amis fidèles, et à tous les combattants de l’ombre qui, malgré les coups du sort, choisissent chaque jour de se lever, d’aimer, de croire, et de bâtir.
J’ai voulu aussi rappeler que la différence n’est pas une faiblesse, mais une autre forme de richesse, un autre chemin vers l’accomplissement.
"Le Destin" est une ode à la persévérance, un cri d’amour pour l’humanité, et une promesse faite à moi-même : ne jamais oublier d’où je viens, ni pour qui je me bats.
Je vous souhaite une belle lecture et espère que l’histoire d’Amadou saura toucher votre cœur comme elle a bouleversé le mien en l’écrivant.
KONATÉ Habibou
Dans le quartier de Médina Coura, entre les ruelles sablonneuses et les rires d’enfants, vivait Amadou, un petit garçon à l’énergie débordante. Du haut de ses trois ans, il courait, sautait, riait à gorge déployée, au grand dam de sa mère, Fanta, qui passait son temps à le chercher dans les rues, le cœur serré entre fierté et inquiétude.
— « Amadou ! Amadou ! Où es-tu encore passé ? » criait-elle souvent en ajustant son pagne.
Son fils, espiègle, se cachait parfois derrière les étals du marché, parfois sous les manguiers, éclatant de rire lorsqu’elle passait sans le voir. Il était la joie du quartier, ce petit garçon au regard pétillant, toujours prêt à tendre la main à plus jeune que lui, ou à aider une vendeuse à ramasser ses mangues roulées au sol.
Dans la cour familiale, son père, Sekouba, taillait le bois avec lenteur et patience. Artisant de ses mains, il fabriquait de modestes meubles qu’il vendait pour subvenir aux besoins de la maison. Le soir, quand le soleil plongeait derrière les toits en tôle, la famille se retrouvait autour d’un grand bol de tô chaud. Fanta racontait des contes, Amadou écoutait les yeux écarquillés, et même Sekouba, pourtant si réservé, esquissait parfois un sourire.
La vie semblait alors immuable, douce, à la manière d’une brise légère sur les berges du fleuve Niger.
Mais un matin, tout bascula.
Ce fut d’abord une fièvre sourde, tenace. Amadou, d’habitude si vif, refusa de se lever. Fanta posa sa main sur son front et recula aussitôt, brûlée par la chaleur.
Un recueil de poésies et d’autres petits récits narratifs. D’un genre surréaliste ; voir farfelus. Inspirés de mon être et de son mal d’être ; de mes racines et de mes années de parcours en psychiatrie.
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