Le délire d’Élyria
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le décor est à peine futuriste. Quelques androïdes, ici et là. Quelques lasers, mortels. Il n’y a pas beaucoup d’action. Peu de personnages. Le héros, ou plutôt le anti-héros, est bien inséré socialement et il se comporte raisonnablement. Il vit sa vie, tranquillement.
Oui. C’est vrai que présenté comme ça… ça a l’air un peu barbant.
Pourtant à un moment… le réel commence à se dérober sous ses pieds. Comment réagir quand sa vie bien rangée fait place au chaos ? À quoi se raccrocher quand les situations deviennent de plus en plus délirantes ?
Voilà. Peut-être que pour toi la lecture c’est un moment d’évasion. Si tu décides de lire ce délire, l’évasion va commencer… en prison. Ça peut paraître paradoxal… ou logique. C’est juste une question de point de vue. Non ?
Élyria, dans sa combinaison orange, est allongée sur le dos. Les mains croisées sous la tête, posée sur un oreiller blanc, elle regarde le plafond beige. Les petites taches de rousseur sont harmonieusement disséminées sur son visage sans pommettes. Des yeux marron clair, dont le contour noir contraste avec la blancheur de sa peau et le cuivré de ses cheveux mi-longs. Ce maquillage permanent renforce le côté froid et énigmatique de son regard.
Situé au fond de la cellule, le lit fait toute la largeur de la pièce. Deux mètres. À une cinquantaine de centimètres, un parallélépipède lisse, mince et blanc soutient un matelas épais. Il n’y a pas de drap. Juste une housse blanche, étanche et ignifugée. Par terre, rangés l’un à côté de l’autre, des sabots oranges en matière synthétique.
Élyria est là, allongée, immobile, sereine. Elle respire calmement. Elle attend.
Elle attend son procès, ici, dans l’une des huit cellules du quartier haute sécurité. Elle devra attendre quelques jours, une semaine tout au plus. Après, elle attendra son exécution. Pour elle ça ne fait aucun doute, elle sera exécutée. Une injection… et ce sera fini. Il lui reste un mois à vivre… peut- être moins.
Le buste d’un droïde apparaît sur la face intérieure de la porte. Il a la chemise bleu clair des gardiens. Les inscriptions « Niota Service Pénitentiaire » sur une bande bleu foncé au niveau du plexus solaire. Le logo circulaire sur chaque épaule.
– Madame Stone. Vous avez de la visite. Restez au fond de la cellule. Je vais actionner les lasers de sécurité.
Grâce à la puce implantée dans le bras gauche d’Élyria, le droïde sait en temps réel où se trouve la prisonnière. Le visage humanoïde disparaît de l’écran de communication.
Salut à toi.
Avant-propos
C’est le quatrième e-book que je partage. Comme les autres, il est gratuit. Et c’est toujours de la science-fiction.
Le décor est à peine futuriste. Quelques androïdes, ici et là. Quelques lasers, mortels. Il n’y a pas beaucoup d’action. Peu de personnages. Le héros, ou plutôt le anti-héros, est bien inséré socialement et il se comporte raisonnablement. Il vit sa vie, tranquillement.
Oui. C’est vrai que présenté comme ça… ça a l’air un peu barbant.
Pourtant à un moment… le réel commence à se dérober sous ses pieds. Comment réagir quand sa vie bien rangée fait place au chaos ? À quoi se raccrocher quand les situations deviennent de plus en plus délirantes ?
Voilà. Peut-être que pour toi la lecture c’est un moment d’évasion. Si tu décides de lire ce délire, l’évasion va commencer… en prison. Ça peut paraître paradoxal… ou logique. C’est juste une question de point de vue. Non ?
Bonne lecture.
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