Le Prophète au manteau vert

John Buchan

📄 John Buchan pages A4 🗓️ Publié le 30 août 2011
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire le livre en ligne (PDF)
756 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Le Prophète au manteau vert

J’achevais de déjeuner et je bourrais ma pipe lorsqu’on me remit la dépêche de Bullivant.
Ceci se passait à Furling, la grande maison de campagne du Hampshire où j’étais venu terminer ma convalescence, après la blessure reçue à Loos. Sandy, qui s’y trouvait dans les mêmes circonstances que moi, était, à ce moment précis, à la recherche de la marmelade d’oranges. Je lui jetai le télégramme qu’il par-courut en sifflant.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de John Buchan

Après avoir suivi des études à l’Université d’Oxford, John Buchan devient un écrivain renommé d’ouvrages de fiction, de poésie et d’histoire. Il occupe les postes de conseiller littéraire en chef, puis de directeur, à la maison d’édition Thomas Nelson & Son, de 1906 à 1929. Pendant la...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Le Prophète au manteau vert

Le Temps retrouvé - Partie 2

Le Temps retrouvé - Partie 2

En roulant les tristes pensées que je disais il y a un instant j’étais entré dans la cour de l’hôtel de Guermantes, et dans ma distraction je n’avais pas vu une voiture qui s’avançait ; au cri du wattman je n’eus que le temps de me ranger vivement de côté,

Le prince

Le prince

Après que le duc eut occupé la Romagne, il trouva que le pays était plein de larcins, de brigandages et d’abus de toutes sortes : il pensa qu’il était nécessaire pour le réduire en paix de lui donner un bon gouvernement. A quoi il proposa messire Remy (…)

Le Côté de Guermantes - Partie 1

Le Côté de Guermantes - Partie 1

Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. Chaque parole des « bonnes » la faisait sursauter ; incommodée par tous leurs pas, elle s’interrogeait sur eux ; c’est que nous avions déménagé.