En entrant dans la chambre, Roubaud posa sur la table le pain d’une livre, le pâté et la bouteille de vin blanc. Mais, le matin, avant de descendre à son poste, la mère Victoire avait dû couvrir le feu de son poêle, d’un tel poussier, que la chaleur était (…)
Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. Chaque parole des « bonnes » la faisait sursauter ; incommodée par tous leurs pas, elle s’interrogeait sur eux ; c’est que nous avions déménagé.
Sur un vaisseau en mer. Une tempête mêlée de tonnerre et d’éclairs.(Entrent le maître et le bosseman.)
13 avril 2016, par Jean-Paul Desvcerchère
Avec la très belle adaptation cinématographique de Jean-Gabriel Albococo en 1967 dont le DVD sort aujourd’hui d’après les infos de Allociné.
12 avril 2016, par Jean-Michel
Magnifique roman qui se devait d’être présent sur Edition999 pour être lu et re-lu.