Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Jérôme vit, s’interroge et va faire une étrange rencontre.

La première page

Il y a une luminosité rose.
 
Je n’ai pas de notion de temps au littoral. Les étendues bleues sont mon bonheur, ma vie, ma luminescence. Mon chez-moi, mon ventre maternel.
Comme résidence, mon appartement face à ma bien-aimée.
Le soleil couchant, rougeoyant, parfois une fine pluie ou la furie des tempêtes, les vagues bondissantes, la houle, les roulis, les coups de tonnerre.
Les chalutiers restent alors au port et les touristes dans les hôtels.
J’aime ce vide total, cet abandon des ressources faisant place à l’émotion pure.
Les éléments naturels me sauvent d’un mal-être que j’ai dû mal à préciser mais où que je sois, là où soit la mer, il est en moi, toujours.
Mille traits de vie sur la surface de l’ombre, jamais de déceptions. Si un objet trouble l’eau, traîne dans une clairière ou dans une ville, il est l’œuvre de l’homme et non celle de la pluie, du soleil, des étendues vertes et roses.

Biographie de Anne Françoise Rappez

Que dire sinon qu’écrire est ma passion et que je la privilégie à toutes autres Des longues heures silencieuses face à mon ordinateur, des longues heures de bonheur

Lire son interview – Anne Françoise Rappez

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : L’Incertain

Moctar le Maure

Moctar le Maure

Le vent du désert pourra toujours souffler, les dunes pourront changer de couleurs et de place rien n’y fera les caravanes de dromadaires continueront à tracer leurs chemins. Dans ce pays ou vie Moctar, le berger Mauritanien, l’océan,le sable et les (…)

Prophétie d'une folle

Prophétie d’une folle

Ce livre est une nouvelle longue qui mêle le fantastique au réel. Quand une folle se transforme en prophétesse, l’on devine déjà clairement que des nuages orageux remplissent le ciel.

Une rose pour Lisa Mars

Une rose pour Lisa Mars

Je la voie toujours au même endroit, assis sur un banc, les mains entre les jambes. C’est une belle jeune femme. Elle porte toujours cette magnifique robe et ce petit gilet si attirant.