Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Jérôme vit, s’interroge et va faire une étrange rencontre.

La première page

Il y a une luminosité rose.
 
Je n’ai pas de notion de temps au littoral. Les étendues bleues sont mon bonheur, ma vie, ma luminescence. Mon chez-moi, mon ventre maternel.
Comme résidence, mon appartement face à ma bien-aimée.
Le soleil couchant, rougeoyant, parfois une fine pluie ou la furie des tempêtes, les vagues bondissantes, la houle, les roulis, les coups de tonnerre.
Les chalutiers restent alors au port et les touristes dans les hôtels.
J’aime ce vide total, cet abandon des ressources faisant place à l’émotion pure.
Les éléments naturels me sauvent d’un mal-être que j’ai dû mal à préciser mais où que je sois, là où soit la mer, il est en moi, toujours.
Mille traits de vie sur la surface de l’ombre, jamais de déceptions. Si un objet trouble l’eau, traîne dans une clairière ou dans une ville, il est l’œuvre de l’homme et non celle de la pluie, du soleil, des étendues vertes et roses.

  

Biographie de Anne Françoise Rappez

Que dire sinon qu’écrire est ma passion et que je la privilégie à toutes autres Des longues heures silencieuses face à mon ordinateur, des longues heures de bonheur

Lire son interview — Anne Françoise Rappez

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : L’Incertain

Le projet Berserkers : première partie

Le projet Berserkers : première partie

Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne. Élevant seul son fils Anthony, préservant des liens solides (…)

Souvenirs d’homme

Mon premier véritable souvenir d’homme, c’est une veillée autour d’un feu de camp, un de ces soirs d’été où la lune luit d’un éclat fantomatique. Je revois ma mère absorbée par son ouvrage de couture, mais dont le sourire satisfait trahit qu’elle ne perd (…)

L’ambre porte en lui la mémoire

Une série de problèmes survient dans l’existence du voleur de l’ambre. Pourtant, le joyau le fascine au lieu de le terrifier. Ses pensées, ses gestes, ses dits... tout est polarisé vers son unique obsession.