L’Incertain
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Jérôme vit, s’interroge et va faire une étrange rencontre.
Il y a une luminosité rose.
Je n’ai pas de notion de temps au littoral. Les étendues bleues sont mon bonheur, ma vie, ma luminescence. Mon chez-moi, mon ventre maternel.
Comme résidence, mon appartement face à ma bien-aimée.
Le soleil couchant, rougeoyant, parfois une fine pluie ou la furie des tempêtes, les vagues bondissantes, la houle, les roulis, les coups de tonnerre.
Les chalutiers restent alors au port et les touristes dans les hôtels.
J’aime ce vide total, cet abandon des ressources faisant place à l’émotion pure.
Les éléments naturels me sauvent d’un mal-être que j’ai dû mal à préciser mais où que je sois, là où soit la mer, il est en moi, toujours.
Mille traits de vie sur la surface de l’ombre, jamais de déceptions. Si un objet trouble l’eau, traîne dans une clairière ou dans une ville, il est l’œuvre de l’homme et non celle de la pluie, du soleil, des étendues vertes et roses.
Une série de problèmes survient dans l’existence du voleur de l’ambre. Pourtant, le joyau le fascine au lieu de le terrifier. Ses pensées, ses gestes, ses dits... tout est polarisé vers son unique obsession.
Quand ils ont trouvé Charlotte, elle était assise par terre avec un revolver posé à côté d’elle. Les mains sur le visage, Charlotte pleurait. La pièce où elle se trouvait avait été le décor d’une scène macabre. En face d’elle, ses parents gisaient dans une (…)
Monsieur Jean-claude Dumont, quarante-huit ans, se balançait sur son rocking-chair, tout en aspirant des bouffées de sa cigarette. Il regardait les vagues qui s’écrasaient contre les rochers. L’odeur salée de la mer lui piquait les narines. La fenêtre (…)