Histoires africaines
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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La maison de Hadda, ou, plutôt sa hutte se trouve au quartier El Arsa. Un nom riant. Un lieu qui vous invite à venir y passer un après-midi inoubliable. Un coin pas comme les autres. Un vrai labyrinthe. Dénué de toute plantation. Ruelles étroites, non asphaltées. La hutte de Hadda est à proximité d’un dépôt de déchets. Mouches bourdonnantes. Chèvres.
L’entrée du logis est faite de quelques planches en guise de porte.
Hadda, une soixantaine d’années, mais elle n’en accepte que quarante. Jambes menues. Cheveux gris, poussiéreux. Yeux cernés. Joues creuses. Bouche édentée. Telles sont quelques séquelles d’une lutte sans merci pour la survie.
I - YOUSSOUFIA. La maison de Hadda, ou, plutôt sa hutte se trouve au quartier El Arsa. Un nom riant. Un lieu qui vous invite à venir y passer un après-midi inoubliable. Un coin pas comme les autres. Un vrai labyrinthe. Dénué de toute plantation. Ruelles étroites, non asphaltées. La hutte de Hadda est à proximité d’un dépôt de déchets. Mouches bourdonnantes. Chèvres.
L’entrée du logis est faite de quelques planches en guise de porte.
Hadda, une soixantaine d’années, mais elle n’en accepte que quarante. Jambes menues. Cheveux gris, poussiéreux. Yeux cernés. Joues creuses. Bouche édentée. Telles sont quelques séquelles d’une lutte sans merci pour la survie.
Hadda fait peur aux petits. Aux grands, elle inspire la pitié. Quant aux jeunes filles elles voient en cette créature, qui vient chaque jour se recroqueviller dans un coin ensoleillé devant la porte de sa hutte, une sorte d’image obscène accrochée là au bord de la rue N° 8, pour rappeler le sort réservé à toutes celles qui osent quitter le « droit chemin ».
"Si tu m’aimes comme je t’aime..." "Si tu m’aimes comme je t’aime, alors c’est sûr, nous deux, c’est pour la vie ! " Septembre 1969 : Julien, Michel, deux adolescents d’une douzaine d’années, font leur entrée en sixième. Dès le premier jour, une (…)
Ce manuscrit se présente un peu comme une « enquête », menée par un imam en quelque sorte désabusé. A travers son propre parcours, il nous fait le récit d’une route chaotique, semée d’embûches, tout au long de la vingtaine d’années qu’a duré son exercice (…)
Pourquoi ces lettres posthumes à mes grands-parents ? J’ai été privé de mon grand-père paternel Louis que je n’ai pas connu, privé de ma grand-mère paternelle Marie ainsi que de mon grand-père maternel Auguste que je n’ai connus que quand je n’étais qu’un (…)