HOMMAGES
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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C’est un hommage à ceux qui ,en leur et à leur manière , ont orienté ma vie, guidé mes choix et m’ont permis d’être ce que je suis .
Le maître advaïtin Nisargadatta nous dit que la pensée est essence de la nourriture . Tout artiste, quel que soit son do- maine d’expression, reçoit nourriture de ses aînés, nourriture autant spirituelle qu’artistique. Elle alimente son esprit, ses sens comme chaque expérience de la plus ordinaire à la plus inouïe.
Après de longues années d’expression théâtrale et poétique, il est venu pour l’auteur le temps du remerciement. Le moment où l’on porte hommage à tous ceux qui, sur notre parcours artis- tique et spirituel, sont venus à notre rencontre, nous ont parlé de leur voix unique et pénétrante, nous ont accompagné sur ce chemin ardu de la création, nous ont laissé poursuivre mais plus fort et plus authentique, plus exigent envers nous-mêmes.
L’auteur, ici, n‘élabore pas d’analyse sémantique, de critique formelle. Non, il se contente de leur dire ce qu’il leur doit, et ce dire est un contentement qu’il a voulu nous faire partager.
Les mots sont venus au fil de la plume, au fil du cœur, sponta- né, lyrique. Les métaphores ont jailli. L’adresse directe a surgi. L’ardeur qui anime ces hommages rendus à ses maîtres, à ses inspirateurs, n’a d’égale que celle qui l’a porté tout au long de sa vie avec cette volonté toujours sous-jacente, toujours présente d’un mieux dire, d’un mieux vivre et plus haut.
Dans L’AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL (L’A.O) DE LA VIE, je mets en contraste deux Vies, deux conceptions de l’Argent et de l’Orgueil. Le dernier étant un mal qui épie tous les humains, et non les humanoïdes.
« - I should have been stronger, but this lady made me weaker / She made me fuckin’ tired, hey, barman, gimme some shooters... » Fredonnant dans sa voiture, Béa Judène était satisfaite.
Contraints de quitter l’Australie pour quelque temps, Cyrille Valois, sa femme et leur fils, s’installent à Paris dans un appartement prêté par des amis. Le hasard leur fait connaître un jeune Africain venu du Cameroun. Ce garçon raconte son long voyage (…)