Good Or Bad

Monica Akobé

📄 220 pages A4 🗓️ Publié le 20 octobre 2016
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger gratuitement le livre

Lecture gratuite - PDF, EPUB et autres formats disponibles

Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Histoire d’un Amour Éternel, censé durer jusqu’a la fin des temps. Taylor, du camp des WolfRedNights, un garçon très ouvert, va se lier d’amitié, puis tomber amoureux de la charmante Sonia, du camp de WhiteHorses. De nouvelles personnes apparaîtront et de nouveaux problèmes se créeront. Nous sommes à Magic High School, une école de magie. le couple résistera t-il à toute les tentations ou finira t-il par se briser ?

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Monica Akobé

Je m’appelle Monica j’ai 20 ans et je vis à Vitrolles une ville située à côté de Marseille. Je suis également étudiante. Étant une grande fan d’Harry Potter depuis maintenant trois ans, j’ai décidé de créer une histoire fantastique mais en m’appuyant sur le domaine amoureux. J’ai intitulé ce...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Good Or Bad

Swan

Swan

Je pense que beaucoup de personnes aimeraient rajeunir, pas moi, je suis très bien en 2014, je suis satisfais de ma retraite, heureux avec Swan.

Le projet Berserkers : première partie

Le projet Berserkers : première partie

Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne. Élevant seul son fils Anthony, préservant des liens solides (…)

Traumas

Traumas

Nathan Storh referma le dossier des derniers cas pathologiques rares et soupira. Douze heures de travail et il ressentait déjà la fatigue d’un homme qui en avait trop fait. Lui, qui une année plus tôt pouvait encore travailler seize heures d’affilées sans (…)