Gaïa
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Soit ton propre sauveur, c’est tout de suite qu’il est l’heure !
Il était une fois, habitant dans une petite ville de Montagne, une petite fille qui s’appelait Gaïa.
Ses parents l’avaient appelé Gaïa, qui est le nom de la déesse de la Terre, pour porter honneur à la nature et à la vie sous toutes ses formes.
Gaïa était sensible et avais développé très tôt un moyen de communication avec les animaux qui faisait qu’elle passait plus de temps dans la forêt ou à courir la colline qu’à jouer avec les autres enfants.
Les bûcherons aux alentours disaient souvent avoir croisé la petite Gaïa, souriante et chantant seule, dans la forêt, à l’heure de l’école… et tous s’inquiétaient de son avenir.
Ce qu’ils semblaient ignorer, c’est que Gaïa loin d’être seule avaient tout pleins d’amis dans la forêt, et que ce qu’elle chantait n’était rien de moins qu’un hymne à l’amour a toutes ces vies qui croisaient son passage.
Elle chantait :
– Aya pensive… comme il avait raison le Sage, se dit-elle ! - Se reposer sous un tilleul, il vous répand ses vertus sur l’âme - Elle en ressentait les bienfaits apaisant ses tourments !
Chose très intéressante : « Mistral AI » a gardé et conservé l’historique du roman complet de la première question posée jusqu’à la dernière question.
Les faits remontaient à trois ans, mais il se rappela l’épisode avec une netteté incroyable. Ses yeux roulèrent dans leurs orbites et ses pupilles se fermèrent. Il était dans ce cimetière désert, debout. Il revivait les évènements. Comme les pièces d’un (…)