Gaïa
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Soit ton propre sauveur, c’est tout de suite qu’il est l’heure !
Il était une fois, habitant dans une petite ville de Montagne, une petite fille qui s’appelait Gaïa.
Ses parents l’avaient appelé Gaïa, qui est le nom de la déesse de la Terre, pour porter honneur à la nature et à la vie sous toutes ses formes.
Gaïa était sensible et avais développé très tôt un moyen de communication avec les animaux qui faisait qu’elle passait plus de temps dans la forêt ou à courir la colline qu’à jouer avec les autres enfants.
Les bûcherons aux alentours disaient souvent avoir croisé la petite Gaïa, souriante et chantant seule, dans la forêt, à l’heure de l’école… et tous s’inquiétaient de son avenir.
Ce qu’ils semblaient ignorer, c’est que Gaïa loin d’être seule avaient tout pleins d’amis dans la forêt, et que ce qu’elle chantait n’était rien de moins qu’un hymne à l’amour a toutes ces vies qui croisaient son passage.
Elle chantait :
C’est un livre de cuisine sorti tout droit du fast-food de la pensée pour nourrir l’imagination avec tout l’humour qui lui est dû, destiné à tous ceux qui ont un petit creux, non à l’estomac mais dans la tête, pour sortir des formules toutes faites. Il est (…)
ouvrage ambitieux dans le sens où il a demandé des recherches sur 2 villes (New York et Moscou) et où l’"idée matrice" de l’histoire parallèle de 3 couples dissemblables (effets de comparaisons…) a demandé d’affiner les personnages, les descriptions et les (…)
La prêtresse rejoint Yves, bonjour Yves je t’avais donné de quoi réfléchir hier, tu t’en es bien sortie ?... Bonjour Prêtresse, bien sûr j’aime et j’ai repassé tout en revue de ce que tu m’as expliqué, un moment tu parles de l’entité de la tentation,