Un recueil de poésies, courtes et très significatives.
L’amour, le vrai, existe mais est très rare.
Il pleuvait.
J’étais là, debout, sans parapluie ni abri.
L’eau tombait directement sur mon corps et se glissai dans mes cheveux, dans mes vêtements, elle ruisselait sur ma peau pour s’égoutter sur le sol, mes vêtements étaient trempés, je les sentais alourdir mon corps.
Le vacarme que produisait ces nombreuses gouttelettes d’eau choquant le sol pavé m’assourdissaient, mais malgré ce désagréable bruit, je parvenais à entendre les rires des passants béats d’être aspergés d’eau, certains s’embourbaient, cependant ils s’égayaient. Les enfants jouaient dans les flaques d’eau en riant aux éclats, j’enviais leur insouciance puérile.