Lorsqu’il retourna pour la dernière fois dans ses îles Marquises qu’il avait tant aimées, Paul Gauguin, ruiné, malade, rejeté par la critique, savait qu’il revenait pour mourir.
Nous étions en 1897, et Gauguin entreprit alors de peindre une immense toile en forme de fresque : son testament en quelque sorte.
Le tableau met en scène une douzaine de personnages, répartis en trois groupes, à trois moments de la vie : l’enfance, l’âge adulte, la vieillesse.
Mais Gauguin dota aussi son tableau d’un long titre qui prend la forme de trois questions, titre qu’il n’hésita pas à écrire sur le devant même de la toile, comme s’il avait voulu être certain de n’être jamais trahi.
Biographie sommaire de l’auteur
François CHASSAING a un parcours professionnel assez atypique, qui est la cause peut-être d’un livre très atypique lui aussi ?
Ce fils de magistrat va étudier le droit, et il choisit d’abord la carrière de journaliste. Mais se trouvant limité dans sa liberté...
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Jeune peintre de talent, Helmut Kellermann fut enrôlé malgré lui dans la Wehrmacht d’Adolf Hitler dans les années quarante.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale il laissa à ses héritiers un petit carnet aux phrases énigmatiques.
Ugo, son (…)
Elle ne savait pas qui, un jour, l’avait abandonnée dans ce galetas qui sentait la vieille poussière froide.
Parfois un rai de lumière arrivait de nulle part.
— Bonjour Yves, qu’as-tu comme curiosité aujourd’hui ?
Bonjour Prêtresse ! Je pense à ce que tu m’as dit, de la majestueuse volonté de mon esprit pour sa polyvalence, tu en parles comme si c’était quelqu’un, cela me fait drôle !