Contre l’Artificiel, c’est être contre les hommes
usant du progrès dans le but de nous asservir.
Alors, luttons, quel qu’en soit le coût
même si c’est au prix de la solitude.
À présent, que nous reste-t-il ? Il nous reste les mots.
Ils ont le pouvoir des branches du peuplier,
seul résistant face à la tempête.
Rassemblons-nous et prenons le temps de créer notre liberté.
"Depuis toujours, nous avons vogué contre les courants,
contre les marées, contre les vagues de toutes sortes et de tout horizons.
Certains l’appelleront communément, le bien contre le mal,
mais cela va au-delà d’une simple plaie que l’on peut éradiquer
avant que celle-ci ne précipite notre extinction.
C’est une lutte éternelle, un combat qui semble trop long pour qui que ce soit
car nul n’en verrait la fin.
Mais, nous lutterons sur l’océan, sur les mers et sur la terre,
nous lutterons car nous sommes les Bateaux."
Alors, à présent, que nous reste-t-il ?
Il nous reste les mots.
Ils ont le pouvoir des branches du peuplier résistant face à la tempête.
Celui de la verveine offerte par nos parents
afin d’essuyer nos chagrins d’enfance.
La seule liberté qui ne pourra nous être enlevée est celle que nous aurons atteinte
par la poésie des mots.
Restons maîtres et maîtresses de notre plume, taillons-la en infiltrant les bibliothèques,
les librairies jusqu’aux greniers de nos aïeuls.
En se rassemblant et en prenant le temps d’y créer notre liberté.
28 septembre, par Al. O’WOLF
En quelques mots, je résumerais votre recueil de cette façon : des coups de couteaux donnés et parfois reçus par l’auteur.
Le rythme saccadé et parfois violent des tournures que vous employez m’ont souvent dérouté.
L’aspect général est intéressant. Cependant, quelques détails au niveau des rimes et du sens profond de certains textes restent à améliorer.
Au plaisir de vous relire !!!
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23 septembre, par Méghane
Le début de ce recueil est impactant, il nous présente un monde dystopique, où les réseaux sont devenus le coeur de notre société, presque vitaux pour l’être humain qui est alors esclave de son écran. Cela ressemble beaucoup à un épisode de Black Mirror, même si, au fond… On en est pas si loin.
A travers ses poèmes, Serg critique la place que prend l’IA aujourd’hui dans nos vies, et plus largement les réseaux sociaux qui nous rendent dépendants (notamment avec le marché de l’attention). Ces critiques sont souvent déguisées, avec des métaphores bien choisies et des doubles sens, mais d’autres sont bien plus directes. Le poème Un Jour notamment m’a profondément marqué.
Le premier tome fait de nombreuses comparaisons à la guerre et aux batailles pour exprimer l’aspect néfaste des réseaux sociaux, avec un ton doux-amer qui nous emporte dès les premières lignes. C’est un texte complexe et beau en même temps, et j’espère avoir réussi à vous intriguer pour vous donner envie de plonger dans les méandres de ces poèmes.
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