Chaÿna
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Après un drame qui a bouleversé sa vie, Chaÿna, jeune fille seule et déprimée, ne pensait pas pouvoir s’en sortir... Jusqu’à, cette rencontre inattendue, qui changera à jamais son destin… . Entre deux vies, elle devra faire face à un monde inconnu et à ses démons du passé.
Je suis cachée ; dans une grotte humide parsemée de mousse verte, fluorescente ; avec ma fille âgée de huit ans et mon fils de dixhuit ans. J’attends, inquiète, le retour de mon mari, parti se battre contre la grande prêtresse.
— Maman ?
— Oui ma chérie.
— Papa, il revient quand ?
— Je ne sais pas….
Ma petite fille se blottit tristement contre ma
poitrine, je lui caresse les cheveux essayant de la rassurer comme je peux.
— Maman ! s’écrie mon fils. Je ne peux pas le laisser sans rien faire, je peux l’aider, tu le sais.
— Je sais, mais c’est justement ce qu’elle attend, il faut tenir.
Soudain, au loin dans les plaines verdoyantes de « Valèyvète », j’entends quelqu’un pousser des cris d’agonies. Ce sont ceux de mon mari, mon cœur se brise en mille morceaux. Je place mes mains contre les oreilles de ma fille afin qu’elle n’entende pas les derniers cris de vie de son père. Mes yeux s’emplissent de larmes. Je ne peux pas craquer, pas devant mes enfants, je dois être forte. Je croise le regard terrifié de mon fils, je le serre, également contre moi.
Aben RAGEL le mage du vizir d’un des derniers royaumes Arabes del Andaluz ne s’attendait surement pas à ce que ses prédictions prennent autant d’importance aux yeux de certains. Déjà, il regrettait ce manuscrit mais c’était déjà bien trop tard.
Sam geignait, la queue basse, dont le panache était devenu un ramasse-poussière pour le parquet de l’appartement. Le Berger Allemand décrivait des huit devant la porte de l’entrée. Michel feignit de ne pas l’entendre et prit la télécommande de la (…)
Il n’avait pas de nom. Certain l’appelait le marcheur. Ni famille, ni ami. Ni envie, ni passion. Il était homme à déambuler, à la recherche d’elle, qu‘il avait un jour perdue. Seul, il cherchait son amour oublié.
4 avril 2017, par françoise
Passionnant
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