J’avais de plus en plus mal à la tête et je me suis allongée sur mon lit, en décidant de prendre la chose avec humour. J’ai essayé de regarder mon mal de tête sous un angle humoristique en me demandant ce qu’il signifiait et la réponse est venue rapidement. - « Le mal de tête est une vilaine bébête qui vous bourre le crane avec des mots, mais le mot mal est infernal, il est la cause de tous nos maux mais aussi de nos mots de tête ? C’est vraiment un casse tête ». Et bien, cela a fait disparaître la douleur et je me suis lancée à corps perdu dans les jeux de mots. Ça fusait comme un feu d’artifice et même la fatigue s’est fait oublier. Est-ce que créer est le remède à tous nos maux ? Je l’avais noté dans « Fantaizie et poésie sur quelques notes », qu’il fallait chasser les maux par les mots. Mission accomplie, bravo !
Urane Uslune, l’auteure des 21 cahiers du journal d’Urane, des carnets de voyages et des livres à tendance humoristiques ou poétiques qui a été scribe dans une vie antérieure, se considère comme l’artisan des mots. Celle pour qui la vie et l’écriture sont un jeu, a eu beaucoup de plaisir à jouer...
ZOOdiaque & horoscope 2002 à 3003 est un livre fantaisiste
et loufoque où se mêlent l’humour et l’analogie. Il est destiné à
tous ceux qui attendent un signe du ciel pour croire en un avenir
meilleur. Un peu entêtant comme le boléro de Ravel, ce (…)
Faits divers en chirurgie esthétique est le récit de mon enquête dans un métier où l’abus de faiblesse aggravé est courant sous anesthésie générale, justifié par l’usage de faux.
Aux savoirs, citoyens ! Nous sommes toutes et tous des passeurs de savoirs qui s’ignorent. Et si nous tentions de raviver notre sens du collectif par un plaisir d’apprendre ensemble renouvelé ?... Permettre une mise en commun et en relation de tous nos (…)
Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)