J’ai toujours eu beaucoup de poitrine. Très tôt, mes seins ont attiré les regards : à 13 ans déjà, je ne passais pas inaperçue. À 18, je faisais du 90E. À 30, je portais surtout le poids des jugements, des remarques gênantes et des blagues lourdes. Dans ce récit, je raconte avec humour et franchise ce que c’est de grandir, d’aimer, de douter, avec un corps qu’on ne choisit pas vraiment. Entre complexes et fiertés, j’apprends à m’aimer. Parce que derrière cette poitrine, il y a surtout moi. Une femme entière. Libre. Et bien vivante.