Balade mélancolique pour un soir de cafard

Georges PASCAL (de Luynes)

📄 19 pages A4 🗓️ Publié le 16 décembre 2015
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger (PDF)
496 téléchargements
Télécharger (ePub)
135 téléchargements
Télécharger sur Kindle
89 téléchargements

Thème : Poésie

La quatrième de couverture

Tu partis sans un mot, sans laisser ton regard
enlever à tes pas le son lourd du départ,
et donner à l’adieu la joie de l’au-revoir,
mais tu n’as pas tué dans mon coeur l’espoir.

La première page

Ma mélancolie se complaît sans raisons
à se bercer de rêves en écoutant tes pas.

Rêves d’infinis prenez nous par la main,
Conduisez nous vers des horizons lointains,
vers une autre vie, un autre regain.

  

Biographie de Georges PASCAL (de Luynes)

À propos de moi : Auteurs de poèmes, de textes caustique,satirique et humoristique. Auteurs de textes d’édifications et d’exhortations Chrétienne. Je suis d’un caractère très aimable mais il ne faut surtout pas me contrarier cela provoque chez moi des crises d’angoisse... En général j’ai toujours...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Que lire après : Balade mélancolique pour un soir de cafard

Poésie céleste

Poésie céleste

C’est un recueil de poèmes, pleins de mots diverses révélant la beauté et la richesse du vocabulaire. Sublimant le céleste par de simples mots divins. révelant le monde aux vivant à travers les mirages de la poésie.

Les instant-kaléidoscopes

Les instant-kaléidoscopes

La vie est formée de petits instants, ils se glissent dans le déroulement du temps sans déranger ni faire de vagues. Pourtant ils composent la majorité silencieuse de ce temps qui nous manque. Ils se ressemblent tellement qu’ils donnent des impressions (…)

Les poèmes oubliés

Les poèmes oubliés

Des poésies ou ce qui en reste. Des feuilles mortes jonchent le sol. Chacune d’elles était un poème sur la branche encore verte mais l’automne est arrivé pour en dénuder l’arbre et les disperser au gré du vent.