Au fil de l’eau
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Une histoire d’amour impossible entre un homme et une femme dans le cadre idyllique d’une Provence romantique.
On a tous un banc où l’on a bercé nos rêves, le mien se trouvait au lycée, il trônait au milieu de la cour et souvent c’est là que je l’espérais.
Mon rêve était brun avec des yeux noisette, c’était étrange, ses yeux étaient rieurs même s’il ne souriait pas et il souriait très peu. Mais les rares fois où cela lui arrivait alors il m’emportait avec lui, et ma journée n’était que soleil.
Mais jamais pendant nos trois années de lycée il ne m’adressa la parole, tout juste un regard rapide, qui ne signifiait rien et chacun partit dans ses études, sa vie, je l’oubliais sans jamais chercher à savoir ce qu’il était devenu.
Pourtant, mon cœur lui avait gardé une place à mon insu, et en toile de fond de ma vie, il était là.
Et deux mariages et quatre enfants plus tard, je me retrouvais célibataire, heureuse, mon bonheur résidait à regarder évoluer mes chères têtes blondes, qui me régalaient de leurs talents sportifs et universitaires.
Et j’en oubliais la gente masculine !
La Prêtresse approche du banc des confidences…Elle voit Yves absorbé, certainement dans des pensées à questions
"Si tu m’aimes comme je t’aime..." "Si tu m’aimes comme je t’aime, alors c’est sûr, nous deux, c’est pour la vie ! " Septembre 1969 : Julien, Michel, deux adolescents d’une douzaine d’années, font leur entrée en sixième. Dès le premier jour, une (…)
– Bonjour Yves, je te vois encore très absorbé, en suis-je la cause ? Bonjour Prêtresse, en quelque sorte oui un peu ! Tu le sais, tes explications me passionnent, je m’efforce de concrétiser pour les ressentir
27 décembre 2020, par Frédéri MARCELIN
J’ai passé ma jeunesse à l’Isle, le partage des eaux était notre quartier général. C’est la photo qui a retenue mon attention, puis j’ai lu d’une traite, c’est fulgurant.
Belle écriture simple, enjoué, pas de baratin superflu. J’aime.
Frédéri Marcelin.
^ 30 décembre 2020, par Ferrer martine
Merci monsieur pour votre très agréable critique
Très heureuse de vous avoir touché
L isle sur la Sorgue est une ville très romantique,que j affectionne tout particulièrement
Bien à vous
Martine
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19 décembre 2020, par LAHMAR Rachid
Je n’ai pas à lire la suite de ce roman du fait que j’ai d’emblée compris le scénario de cette amour impossible que j’ai vécu moi-même durant les année 1970 durant une formation en grande Bretagne.
Seule différente ma rencontre fut avec une Anglaise. Carole était un ange (dans le livre Elizabeth) - que je suis en train de chercher à ce jour afin de lui demander pour l’avoir quelque peu délaissée. TITRE DU DIT ROMAN :
TITOLES COTTAGE OU LA DISPARITION D’UN ANGE que vous pouvez lire dans édition 999
LAHMAR Rachid - Alger- Tél ; 213.554 25 77 62 - Mail : rlahmar9@gmail.com-
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