Un cheval en manteau
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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"Un cheval en manteau" est cette réponse peu courtoise qu’un Russe formule à la question "qui es-tu ?". Cet assemblage de quatre mots recèle une vulgarité sans bornes au points que les gens de bonne société s’interdiront toujours de l’employer. Une vulgarité étrange pour nos oreilles d’occidentaux. Quoi de plus naturel qu’un cheval en manteau dans un Empire où la température plonge en-dessous de zéro la moitié de l’année. C’est oublier que l’Etrange est le véritable souverain de ce pays, bien plus que le froid ou les tyrans du moment. Là-bas, cette mauvaise herbe est de tous les esprits. Ce roman suit à pas à pas un homme dans son périple de l’Etrange. Depuis cette ville métaphysique, Saint-Pétersbourg, jusqu’au village de toutes les prétentions. Ces prétentions, des petits comme des grands, l’auteur s’amuse à les regarder s’embourber dans ce cloaque de la taille d’un continent. Elles tournent au ridicule, parfois au désastre pour qui voudrait les examiner avec les yeux de la raison. Elles ont peut-être un sens pour ces hommes qui s’y sacrifient par millions.
en cours de rédaction
L’idée de Janua Orci m’est venue lorsque j’ai appris que les orcs de la trilogie Le Seigneur des Anneaux"avaient un fondement historique. En effet, en vieil anglo-saxon, les orcs étaient des démons malfaisants, mais leur antiquité remonte à l’ancienne (…)
Le vent du désert pourra toujours souffler, les dunes pourront changer de couleurs et de place rien n’y fera les caravanes de dromadaires continueront à tracer leurs chemins. Dans ce pays ou vie Moctar, le berger Mauritanien, l’océan,le sable et les (…)
La nuit sera longue… Je le sais… Je le sens… Car je t’attends. Du haut de mon balcon, je me prends à fixer le vague : Rien ne bouge, tout n’est que silence autour de moi. Au dehors, une nuit glaciale. La même qui, depuis quelque temps, a envahi mon cœur… (…)