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Thème :
Fantastique
La quatrième de couverture
Un cheval en manteau
"Un cheval en manteau" est cette réponse peu courtoise qu’un Russe formule à la question "qui es-tu ?". Cet assemblage de quatre mots recèle une vulgarité sans bornes au points que les gens de bonne société s’interdiront toujours de l’employer. Une vulgarité étrange pour nos oreilles d’occidentaux. Quoi de plus naturel qu’un cheval en manteau dans un Empire où la température plonge en-dessous de zéro la moitié de l’année. C’est oublier que l’Etrange est le véritable souverain de ce pays, bien plus que le froid ou les tyrans du moment. Là-bas, cette mauvaise herbe est de tous les esprits. Ce roman suit à pas à pas un homme dans son périple de l’Etrange. Depuis cette ville métaphysique, Saint-Pétersbourg, jusqu’au village de toutes les prétentions. Ces prétentions, des petits comme des grands, l’auteur s’amuse à les regarder s’embourber dans ce cloaque de la taille d’un continent. Elles tournent au ridicule, parfois au désastre pour qui voudrait les examiner avec les yeux de la raison. Elles ont peut-être un sens pour ces hommes qui s’y sacrifient par millions.
L’auteur a passé plusieurs années en Russie. De ce périple il est revenu riche d’un petit roman, un condensé des sentiments forts que lui inspire ce pays. Il vit aujourd’hui dans le sud de la France.
Les eaux sanglantes (2) fait suite au premier tome. Après avoir eu connaissance d’une grave nouvelle, Marc Porel et sa petite amie reviennent à Loch Wood pour poursuivre l’enquête sur la "bête" qui semble avoir frappé de nouveau.
Chris, un jeune homme ordinaire à une exception près, celle de faire le même rêve toutes les nuits, celui ci lui dévoile des pouvoirs surnaturels. Quand Chris passe du rêve à la réalité, tout devient difficile.
Noël Ebouktou, jeune prêtre congolais, marchait tranquillement sur les Champs-Elysées. Après une matinée de réunions au diocèse, et juste avant de rejoindre sa paroisse au sein de laquelle il faisait un stage d’un an, il prenait le temps de marcher dans (…)