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Thème :
Fantastique
La quatrième de couverture
Un cheval en manteau
"Un cheval en manteau" est cette réponse peu courtoise qu’un Russe formule à la question "qui es-tu ?". Cet assemblage de quatre mots recèle une vulgarité sans bornes au points que les gens de bonne société s’interdiront toujours de l’employer. Une vulgarité étrange pour nos oreilles d’occidentaux. Quoi de plus naturel qu’un cheval en manteau dans un Empire où la température plonge en-dessous de zéro la moitié de l’année. C’est oublier que l’Etrange est le véritable souverain de ce pays, bien plus que le froid ou les tyrans du moment. Là-bas, cette mauvaise herbe est de tous les esprits. Ce roman suit à pas à pas un homme dans son périple de l’Etrange. Depuis cette ville métaphysique, Saint-Pétersbourg, jusqu’au village de toutes les prétentions. Ces prétentions, des petits comme des grands, l’auteur s’amuse à les regarder s’embourber dans ce cloaque de la taille d’un continent. Elles tournent au ridicule, parfois au désastre pour qui voudrait les examiner avec les yeux de la raison. Elles ont peut-être un sens pour ces hommes qui s’y sacrifient par millions.
L’auteur a passé plusieurs années en Russie. De ce périple il est revenu riche d’un petit roman, un condensé des sentiments forts que lui inspire ce pays. Il vit aujourd’hui dans le sud de la France.
Bien que Daniel Ballavoine ait réellement existé, cette nouvelle est
totalement fictive. Il s’agit d’une extrapolation que j’ai faite à partir de
plusieurs chansons qu’il a écrit. Je tenais simplement à le préciser à propos
d’histoire juridique.
À la (…)
Je suis ce que l’on pourrait appeler un apprenti écrivain , produisant quelques nouvelles lorsque j’ai du temps libre. Mais aujourd’hui, ce n’est pas vraiment une nouvelle de mon cru que je viens vous soumettre
Je ferme les yeux sitôt que ma femme éteint la lumière mais la ruse ne prend pas, mon cerveau ne tombe pas, ne tombe plus dans le piège délicieux de ce que l’on nomme le sommeil.
Aussi, quand il sonne trois heures (la troisième de la nuit, ne vous (…)