En y resongeant, je crois que même un homme seul errant dans le désert a au moins la chance de pouvoir sentir la vie respirer autour de lui, que ce soit le souffle du vent brûlant, la morsure des rayons du soleil sur sa peau ou le sable dans lequel (…)
J’ai failli perdre mon sang-froid, me raconta un jour mon vieil oncle Giovanni.
Monsieur Jean-claude Dumont, quarante-huit ans, se balançait sur son rocking-chair, tout en aspirant des bouffées de sa cigarette. Il regardait les vagues qui s’écrasaient contre les rochers. L’odeur salée de la mer lui piquait les narines. La fenêtre (…)