TROIS MORTS
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Dans un petit village du nom de Karam, la vie s’écoulait paisiblement, rythmée par les rituels quotidiens et les traditions séculaires. Les villageois, unis par des liens d’amitié et de solidarité, avaient construit une communauté où chacun se sentait chez soi. Cependant, sous cette surface tranquille, des tensions latentes couvaient, alimentées par des rancœurs anciennes et des rivalités non résolues. L’équilibre fragile de Karam était sur le point d’être bouleversé.
La mort tragique de Farid, un jeune homme prometteur, allait agir comme un catalyseur, faisant exploser les tensions accumulées. Sa disparition laissa un vide immense, mais également un terreau fertile pour la colère et la douleur. Amina, sa sœur, se retrouva au centre d’un tourbillon d’émotions, cherchant à comprendre et à canaliser la souffrance qui l’entourait. Sa quête de justice, bien que légitime, allait l’entraîner dans un labyrinthe de conflits et de confrontations.Dès les premiers chapitres, le lecteur est plongé dans l’atmosphère tendue de Karam. Les dialogues, empreints de passion et de frustration, révèlent la profondeur des ressentiments entre les factions. Les villageois, qui auraient pu s’unir pour pleurer Farid, se retrouvent divisés, chacun cherchant à défendre son point de vue. Cette fragmentation devient le fil conducteur de l’histoire, illustrant la complexité des relations humaines.
Après le meurtre tragique de Farid, le village de Karam plonge dans un cycle de violence de plus en plus intense. Les partisans d’Amina, remplis de colère et de douleur, se rassemblent pour pleurer leur frère et planifier des représailles. Amina, dévastée par la perte, devient le visage de cette quête de vengeance. Elle appelle ses amis et voisins à se mobiliser, à se dresser contre ceux qu’ils considèrent comme responsables de la mort de Farid.
Dans les jours qui suivent, la tension entre les deux factions ne cesse de croître. Les rumeurs de représailles se répandent dans le village, alimentant la peur et la méfiance. Les partisans de Malik, conscients de l’hostilité grandissante, commencent à se barricader chez eux, craignant des attaques. Chaque groupe se sent menacé par l’autre, et les tensions s’exacerbent à chaque interaction.
Un soir, lors d’une confrontation près de la maison d’Amina, les esprits s’échauffent. Des cris et des insultes fusent, et la situation dégénère rapidement en une bagarre. Dans le chaos, un membre de la faction d’Amina, désespéré de défendre sa sœur, brandit une pierre et la lance en direction de Malik. Ce geste impulsif déclenche une réaction en chaîne, et une lutte violente éclate entre les deux camps. Les cris s’élèvent dans la nuit, et bientôt, des coups de feu résonnent à travers le village.
La violence ne fait que s’intensifier. Au cours d’une de ces escarmouches, Hamid, un ami proche d’Amina, est atteint par une balle perdue tirée par l’un des partisans de Malik. Sa mort, tout aussi tragique que celle de Farid, renforce le sentiment de vengeance au sein de la faction d’Amina. Les villageois, désormais plongés dans une spirale de représailles, commencent à se regrouper pour se défendre. La division entre les deux camps se creuse, et chaque nouvel affrontement laisse des cicatrices profondes.
Les nuits deviennent de plus en plus angoissantes. Les villageois se barricadent chez eux, redoutant les attaques de l’autre camp. Les enfants, témoins de cette violence, vivent dans la peur, et les parents, inquiets pour la sécurité de leurs familles, s’efforcent de protéger leurs proches. La tension palpable dans l’air est presque insupportable, et chaque bruit suspect fait monter l’adrénaline.
Les anciens du village, désespérés par cette spirale de violence, tentent d’intervenir. Ils organisent des réunions, appelant à la paix et à la réconciliation, mais leurs efforts sont souvent vains. Les émotions sont trop vives, et la colère a pris le pas sur le dialogue. Les villageois, submergés par la douleur et le chagrin, préfèrent souvent s’en remettre à la vengeance plutôt qu’à la compréhension.
Livre avec un mélange de poésie, de romance et de fantastique en version courte pour illuminer notre époque grâce à notre imagination.
Cette réflexion propose une vision achevée qui peut déranger. Elle fait la synthèse de (presque) tout ce qui fait la problématique de notre Univers et suggère des réponses « au coté obscur » de celui-ci.
Le Grand-père est une aventure douce qui nous confronte avec l’âge, les relations humaines et l’amour en général. On y trouve des souvenirs, le goût pour le voyage, le respect de la nature et les sentiments qui nous unissent à cette terre et à tous ses (…)