Thème : Biographie

La quatrième de couverture

Des vieilles dames racontent ici leur enfance au tournant du 19ème et du 20ème siècle.Toutes d’origines sociales et de régions différentes, elles jettent un regard sincère , naïf et sans aucun regret sur cette époque déjà ancienne , où elles se sont éveillées à une vie bien différente de celles des fillettes d’aujourd’hui, ce qui en fait un document rare désormais.

La première page

Madame A…, issue de l’alliance d’une famille de la bourgeoisie industrielle et d’une famille aristocratique ruinée, après une longue vie tourmentée consacrée à l’art, est revenue vivre seule dans l’immense et vieille maison décatie de sa jeunesse, remplie d’œuvres picturales de grandes valeurs et qui s’ouvre sur un beau jardin mais n’a toujours pas de chauffage.
« Je pense que c’était assez typique notre enfance ici, dans cette maison, parce que nous vivions avec l’institutrice qui était là pour nous, qui faisait la classe pour quatre filles et au milieu de nos parents, dans une vie bourgeoise, extrêmement confortable, avec des domestiques à la cuisine, étant bien servis, habitués à beaucoup de confort de ce côté-là, alors qu’il n’y avait aucun confort dans la maison.

Biographie de Raymond BEDOS

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Portraits de vieilles dames en petites filles

Ma vie d'Enfance

Ma vie d’Enfance

MA VIE D’ENFANCE dans lequel Gbèmèho revient sur son enfance compliquée, dans une famille pauvre frappée par le malheur alors que sa mère se bat pour tenir le coup, est un vrai chef-d’œuvre.

KABYLIE SANS KABYLES

KABYLIE SANS KABYLES

Toujours "sacralisé" comme écrivain d’une certaine mémoire Algérienne, Albert Camus de "Misère de la Kabylie" tenait à répondre par une contre-enquête, émanant d’un "Algérien" à un "Algérianiste". René Janon, c’est de lui qu’il s’agit, reste méconnu en (…)

Ma vie de Savoyard

Ma vie de Savoyard

Grâce à L’Abbé Veyrat, curé d’Onnion et de Mégevette, j’ai pu consulter dans les années 1980, les registres de naissance et mariage qui étaient entreposés au Presbytère d’Onnion. J’ai ainsi pu retrouver l’origine de ma famille : c’est en 1677 que figure (…)