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Orgueil, mon bon malheur (2019)

Francis Gouffé (Auteur)

Nombre de pages : 200

Les statistiques du livre


200
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9 votants

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Thème : Autobiographie - Témoignage

( Version du 18 novembre 2019 )

 Le mot de Francis Gouffé pour Orgueil, mon bon malheur

Orgueil, mon bon malheur

Dans une biographie, l’auteur a d’abord voulu montrer combien l’orgueil avait souvent été le fil de son existence aux dépens de son bonheur.

Dans une deuxième partie, des simulations le poussent à tenter de satisfaire ses désirs. Ces aventures lui permettront-elles d’appréhender le sens de sa vie ?

 Quatrième de couverture :

Depuis deux siècles les Placide s’ignorent et se détestent. Chez nous on évite de parler de nos oncles ou cousins. En l’absence de tradition orale, j’ai dû fouiller les archives et visiter les cimetières pour reconstituer notre histoire familiale.
Mes ancêtres paternels sont viticulteurs à Villiers le Bel au XVI ème siècle. J’y ai vu leur sépulture avant sa disparition. Elle était entourée de chaînes et de pilastres, symboles franc-maçonniques, et aurait mérité d’être classée. Une très lointaine cousine m’a montré le cahier de doléances du village émargé par plusieurs Placide en 1789.
Mon ancêtre Bernard Placide quitte son village pour Paris vers 1817. D’abord apprenti menuisier, il finit par épouser la fille de son patron. Le couple reprend l’atelier d’ébénisterie situé rue Saint Nicolas sans doute après avoir éliminé les autres héritiers dont il ne reste aucune trace, si ce n’est quelques meubles joliment marquetés dont j’ai hérité.
Depuis aucune succession ne semble s’être passée dans le calme dans ce faubourg St Antoine, faubourg de la révolte. Une fille Placide hérite de l’enseigne et épouse un concurrent. Son frère, mon ancêtre frustré, monte une entreprise concurrente sous l’appellation « Placide jeune ».

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Biographie de Francis Gouffé

" Je suis le dernier descendant actif d’une famille d’ébénistes établis faubourg Saint Antoine depuis le XVIII ème siècle. "

Consultez la page Francis Gouffé d'Edition999

Vos commentaires

6 commentaires

  • Le 12 avril , par francis gouffé

    Merci pour ce beau commentaire digne de l’arrière petit fils de Céline.
    J’aimerais bien avoir de tes nouvelles.
    Francis

  • Le 12 avril , par Pierre Rabbit

    J’ai très bien connu Francis quand j’étais adolescent. Moi à la recherche d’un père, lui d’un fils.

    Francis se livrait à moi dans la vie comme il se livre au lecteur dans cet ouvrage. Un caractère Balzacien (plutôt qu’Hugolien), très grand conteur, joueur, seul et entouré, heureux dans la tourmente, constamment au milieu d’une transaction, obsédé par la peur de l’impotence, la trahison, la distance de ses parents, la distance de ses enfants, le jugement des autres, l’imposture, l’impotence.

    Tout se retrouve dans ce livre.

    C’est un grand livre à la fois tendre et sans tendresse, fier et humilié, littéral et abstrait, généreux et cruel. Francis réussit le tour de force de réunir les contraires.

    Il faut imaginer Francis heureux. Il faut l’imaginer aimé de ses enfants. Et à la fois tout le contraire. Il a tout vécu et montre sa force face à la mort dans ce très beau livre.

    Pierre, maintenant aux US, seul et entouré.

  • Le 8 avril , par François-Xavier Lenoir

    Belle initiative de la part de Francis de faire revivre ce monde horrible et séduisant des années 50, puis 60 et suivantes.
    J’apprécie d’autant plus cet ouvrage que j’ai connu la plupart des gens et des lieux mentionnés. J’étais loin de m’imaginer tout ce qui se tramait sous une façade avenante et brillante. Je suis cependant heureux d’avoir profité des visites, des restaurants et des nombreuses pièces de théâtre dont mon parrain, Pierre G. m’a fait bénéficier durant mes jeunes années. Je ne l’oublierai jamais.
    Je suis aussi sensible à ce qui se dit au sujet du meuble et de son quartier. Fils du marchand de tapis dont il question dans le texte, je descends surtout par ma grand-mère maternelle d’une vieille famille prestigieuse du Faubourg Saint-Antoine, basée au N°74, la maison Kriéger, puis Cosse et Racault, Damon enfin qui a duré pendant une bonne partie du XIXe siècle. Il ne m’en reste presque rien sinon quelques objets, des photos plus ou moins bien légendées, mais surtout de multiples sujets de recherches à approfondir.
    J’ai le sentiment d’être passé à côté de la "grande" aventure et pourtant d’avoir échappé à une série de soubresauts, donc d’avoir eu une vie rangée quoique plutôt bien rythmée, jusqu’à l’actuel confinement. Orgueil, mon bon malheur est une bouffée d’oxygène.

  • Le 2 janvier , par Regy

    Pour le moment,je n’ai encore eu le temps que d’apprécier la couverture:Les encres de Victor Hugo évoquent déjà le quartier vers place des Vosges et
    Saint Antoine...curieux de lire la suite du premier livre...et se replonger dans l’ambiance du siècle dernier.

  • Le 21 décembre 2019 , par Sophie Leroux

    J’a l’écriture claire et précise,l’aut n’e pas complaisant avec lui-même,mais fait preuve d’autodérision.c’est le témoignage de toute une époque

  • Le 13 décembre 2019 , par Haudecoeur Monique

    J’ai beaucoup aimé ce livre pour la franchise de l’auteur et son autodérision.

    .

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