On capitule à l’aube
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
"On capitule à l’aube" est le roman autobiographique de Jean Evrard, sergent dans l’armée belge, racontant sa seconde guerre mondiale faite principalement de la défaite face à l’armée allemande en mai 1940 et d’une longue période de captivité.
La guerre nous avait dotés de quelques héros légendaires qui nous donnaient le sentiment de vivre au temps du chevalier Roland. Nous avons alors vu ressusciter bien des journées de Roncevaux. Celle-là et beaucoup d’autres, dont se glorifiait notre mémoire enfantine. Le temps est passé des glorieuses équipées. Nos chevaliers sont devenus des politiciens. De ceux-ci je ne veux pas médire. Mais leur chanson d’à présent n’est plus une chanson de gestes. Nos héros, rentrés dans le cadre de l’habituel y ont perdu tout leur éclat. Ils sont devenus des hommes pareils aux autres. Or, mous avons, pour donner à la vie un peu de cet éclat enchanteur qu’en ce moment on appelle le dynamisme, le plus grand besoin de l’exceptionnel. Sans l’extraordinaire, on peut malaisément supporter l’ordinaire.
J’ai écrit mon livre discopathie dégénérative pour expliquer ce qu’est cette maladie et les traitements et mon expérience. Dans ce livre je vais vous expliquer ma vie avec cette maladie !
Pour compenser ma frustration, je me suis jetée sur un paquet de chips accompagné d’un bon whisky. Il faut bien arracher un peu de plaisir à la vie lorsqu’elle nous refuse la chaleur à laquelle on aspire. J’aurais préféré trouver un moyen de compensation (…)
Je garde encore en mémoire les effets de la timidité dans ma vie d’écolier. Je désire de tout mon cœur exprimer le mal-être et la souffrance qu’elle m’a provoqués et que je gardais en moi.