Thème : Autobiographie - Témoignage - Autofiction

La quatrième de couverture

Les 12 Marches

Agé de 62ans ayant connu l’enfer et les méandres de l’alcool dans laquelle je me suis noyé durant plusieurs décennies j’ai réussis à devenir abstinent depuis presque 12ans si j’en suis sortis d’autres le peuvent c’est mon seul but et la raison de cet ouvrage. Mon souhait est le respect de mon anonymat et celui des autres tout les prénoms sont donc changés, les lieux également mais cette histoire est ma vie et donc elle est réelle c’est simplement le reflet d’un alcoolique qui espère redonner espoir à d’autres alcooliques.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Collart

Né en 1950 en Belgique fils d’une famille nombreuse, j’ai perdu beaucoup de temps dans l’alcool tout en travaillant mais en changeant souvent de métier j’ai été marié 9ans un fils avec qui j’ai de nouveau de bon contact. Avec le recul je me suis rendus compte que je fuyais toujours mon problème...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les 12 Marches

Au risque de me perdre

Au risque de me perdre

« Une histoire d’amour qui s’est transformée avec le temps... pas de haine mais, j’en sortirai… désabusée... un peu écœurée même... ! » Qu’est devenue l’Education Nationale aujourd’hui ? Une succession de ministres et de réformes, des élèves qui cherchent (…)

LES 4 SAISONS D'UNE VIE

LES 4 SAISONS D’UNE VIE

je pense que mes réflexions seront celles que beaucoup d’entre nous auront partagé, rencontré des situations difficiles. Je n’ai raconté que les moments marquants de mon existence. J’ai vécu une époque pleine de rebondissements. A l’aube de mon quatrième (…)

Veni, vedi, Venezia

Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)